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A197 La source de l'autorité dans l'Eglise catholique

Article de Richard Bennett

Source www.bereanbeacon.org

Note préliminaire : Dans cet article, comme dans la plupart des articles du même auteur, l'expression "Les Ecritures", ou "L'Ecriture", désigne la Bible, Parole de Dieu.

Cet article est la suite de l'article intitulé : "La Parole que le Seigneur a donnée, autorité inébranlable".

Le Seigneur Jésus-Christ a fait aux apôtres cette promesse : "Quand il sera venu, lui, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité." (1) "Toute la vérité" signifie toute la vérité révélée qui est enregistrée dans la Parole Ecrite. C'est une promesse bien précise. "Il vous conduira dans toute la vérité", pas toutes les vérités, mais "toute la vérité." La vérité de Dieu forme un tout indissoluble, équilibré, harmonieux. Nous trouvons dans la Bible "toute la vérité". Cela ressort d'ailleurs clairement du dernier commandement des Ecritures : "Si quelqu'un ajoute [aux paroles de ce livre] Dieu ajoutera à son sort les plaies décrites dans ce livre." (2) La rédaction des Ecritures est au sens strict l'œuvre du Saint Esprit : "C'est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu." (3) L'Esprit est pleinement habilité à accomplir cette œuvre parce qu'Il est "L'Esprit de vérité". Il connaît parfaitement la vérité car Il est Dieu, dans l'union au Père et au Fils. Le Saint Esprit ne révèle jamais rien d'étranger à la Parole écrite, comme l'a dit le Christ Jésus : "Il prendra de ce qui est à moi, et il vous l'annoncera." (4) On peut comprendre les enseignements de Christ grâce à l'enseignement du Saint-Esprit dans les Ecritures. La révélation du Christ Jésus donné au travers des Apôtres par l'Esprit de vérité, voilà la définition suprême et ultime de la vérité concernant Dieu, les hommes, et l'histoire de la rédemption. (5)

Dans l'article intitulé : "L'Autorité inébranlable : La Parole que le Seigneur a donnée", nous avons vu que le Saint-Esprit, au travers des Ecritures, nous révèle la vie de foi ainsi que le moyen, pour vous et moi, d'être sauvés. Tout comme la terre boit la pluie, comme la mer reçoit les fleuves, nous aussi, nous pouvons recevoir gratuitement la grâce de Dieu. L'œuvre unique du Saint-Esprit est de nous conduire dans toute la vérité en nous convaincant "de péché, de justice, et de jugement". (6) Il ne nous retient pas dans les ténèbres, mais Il nous conduit dans la lumière pour que nous puissions croire.

La foi en Christ Jésus seul, voilà la marque essentielle et déterminante de l'œuvre du Saint-Esprit dans votre âme, montrant que vous avez été rendu participant de l'héritage des saints dans la lumière. "Quiconque croit que Jésus est le Christ est né de Dieu." (7) Entraver cette foi en affirmant que la Tradition est aussi digne de confiance que l'Ecriture, c'est empêcher les âmes de fonder leur foi dans le Seigneur. Plus grave encore, cet enseignement s'oppose à la Personne et à l'œuvre du Saint-Esprit dans les Ecritures. C'est avec un serrement de cœur que j'aborde cette question, "la source de l'autorité dans l'Eglise catholique", en me souvenant que pendant bien des années j'ai moi-même enseigné ces doctrines à des hommes, à des femmes, et à des enfants.

La Tradition serait-elle aussi fiable que l'Ecriture ?

L'Eglise catholique parle très ouvertement de la source de ses certitudes en matière de doctrine. Voici son enseignement officiel sur l'Ecriture et la Tradition :

"Il en résulte que l'Eglise à laquelle est confiée la transmission et l'interprétation de la Révélation, 'ne tire pas de la seule Ecriture Sainte sa certitude sur tous les points de la Révélation. C'est pourquoi l'une et l'autre doivent être reçues et vénérées avec égal sentiment d'amour et de respect'." (8)

Cette déclaration nie formellement que l'Ecriture soit suffisante ; elle répudie l'Ecriture en tant qu'autorité unique ; or l'Ecriture seule est revêtue de toute l'autorité morale que Dieu exerce sur toutes Ses créatures. Une église qui se dit chrétienne et qui affirme qu'elle aime la Tradition autant que l'Ecriture ôte à l'Ecriture toute valeur. C'est comme si un mari disait qu'il aime sa femme, et qu'en même temps il aime tout autant sa secrétaire. Cet amour-là serait aussi adultère que "l'égal sentiment d'amour et de respect" que le Vatican porte à sa Tradition. Cet "amour" et ce "respect" sont synonymes d'infidélité et de rejet des Ecritures en tant qu'autorité suprême.

La place supérieure de la Tradition

Par définition, toute autorité se gouverne elle-même. La vie de foi demande qu'il existe une autorité souveraine. Si la foi est gouvernée par deux autorités différentes, elle est vouée à l'échec, parce qu'inévitablement l'une de ces deux autorités devra prendre le pas sur l'autre. Là où le Vatican prétend qu'on doit porter "un égal sentiment d'amour et de respect" à l'Ecriture et à la Tradition, on a l'équivalent ecclésiastique du principe d'autorité en vigueur dans une certaine ferme où on déclarait que "tous les animaux étaient égaux entre eux", et qu'en même temps certains animaux étaient "plus égaux que d'autres." (9) Au Vatican, la Tradition se comporte toujours comme le "Président de la Commission" qui a un vote prépondérant là où l'autorité est en cause. C'est toujours ainsi que Rome met en pratique ses lois et les impose. Par exemple, la "Confession de foi" du Concile de Trente formule le devoir de soumission en ces termes :

"Je reconnais fermement et j'embrasse les traditions apostoliques et les autres coutumes et règlements de cette même Eglise. De même, je reconnais l'Ecriture Sainte dans le sens où notre Sainte Mère l'Eglise l'a tenue et la tient encore. A elle appartient le jugement sur le véritable sens et l'explication des Saintes Ecritures. Jamais je ne l'interpréterai et ne l'expliquerai autrement que d'après le consentement unanime des Pères." (10)

Le siège de l'autorité et tout ce qui régit la foi est fermement tenu en main par la hiérarchie romaine; et les hommes qui constituent cette hiérarchie sont "la Sainte Mère l'Eglise". Ils se permettent de juger les Ecritures. En fin de compte, le catholique en arrive à ne pas mettre sa foi dans le Dieu Tout-Puissant et dans Sa Parole écrite, mais dans la Sainte Mère l'Eglise et dans sa Tradition. On inculque cette pensée aux "fidèles catholiques". Le "Catéchisme catholique" montre comment gouverne la "Sainte Mère " :

"Comme une mère apprend à ses enfants à parler, et par là même à comprendre et à communiquer, l'Eglise, notre Mère, nous apprend le langage de la foi pour nous introduire dans l'intelligence et la vie de foi." (11)

La question suprêmement importante est celle de la foi en Christ seul, tel que les Ecritures le proclament, Lui, le Sauveur qui suffit en toutes choses ; mais cette même autorité enseignante exige que les âmes recourent à ses soins maternels, plutôt que de regarder à Christ seul. Voici sa déclaration officielle :

"'Croire' est un acte ecclésial. La foi de l'Eglise précède, engendre, porte et nourrit notre foi. L'Eglise est la mère de tous les croyants. 'Nul ne peut avoir Dieu pour Père qui n'a pas l'Eglise pour mère'." (12)

Christ, le Seigneur, menace tous ceux qui sont une occasion de chute pour Ses petits, ou qui sciemment les poussent à pécher. (13) Tous ceux qui font chuter les âmes, même les plus faibles, et s'opposent à ce qu'elles entrent dans les voies de Dieu, il vaudrait mieux pour eux qu'on leur attachât au cou une meule, et qu'on les jetât dans la mer ; et leur fin sera dans le feu qui ne s'éteint pas. Quelle sera donc la fin de tout un système ecclésial qui enseigne que l'Ecriture et la Tradition "doivent être reçues et vénérées avec égal sentiment d'amour et de respect" ?

L'Ecriture ridiculisée

Quand le Vatican enseigne aux gens à croire à "la Sainte Mère l'Eglise", il s'abaisse au niveau de la vanité qui a envahi le cœur d'Eve en l'amenant à accepter de pernicieuses insinuations : "Dieu a-t-il vraiment dit ?..." et "vous serez comme des dieux". (14) Voilà pourquoi l'Ecriture dit que "La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive." (15) En plaçant l'Ecriture et la Tradition sur un pied d'égalité, l'Eglise catholique, par ses préjugés, a retenu la vérité captive. L'élément même dans lequel et par lequel on peut connaître et goûter la vérité a été changé en ténèbres. Comme le dit le Seigneur Lui-même, "Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien grandes seront ces ténèbres !" (16) Le Christ Jésus, le Seigneur a manifesté Sa colère envers les Pharisiens précisément à cause de cette offense, parce qu'elle sape l'autorité même de Dieu, la Personne même de Dieu. Il les a interpellés en ces termes : "Serpents, race de vipères ! Comment fuirez-vous la condamnation de la géhenne ?" (17) En effet, leur péché était semblable à celui de Satan qui niait que la Parole du Seigneur fût entièrement suffisante. La sévérité du Seigneur ne doit pas nous étonner, parce que le système des Pharisiens était l'ennemi principal de la saine doctrine : il était un facteur de corruption des Ecritures. Le Christ voulait que ce fût là pour les siens un sujet d'épouvante, afin qu'ils se gardent de ce genre de séduction. Ne pas traiter ces doctrines avilissantes avec le plus grand sérieux reviendrait à trahir le Seigneur Jésus et à tromper des âmes humaines. Inclure la tradition dans l'autorité qui régit la foi, c'est corrompre de A jusqu'à Z l'autorité des Ecritures, et c'est rejeter formellement la Seigneurie du Christ Jésus. (18)

La prétendue seigneurie du Pape

Dans le cadre du catholicisme, il y a un fondement absolu de la vérité, mais ce n'est pas l'autorité inconditionnelle de Dieu dans les Ecritures, c'est l'autorité d'un homme, le Pape de Rome. L'autorité suprême réside dans les décisions et les décrets du Pape qui se trouve être sur le trône à un moment donné. Les documents officiels de l'Eglise catholique l'énoncent clairement. La loi du Vatican proclame que :

"Le Pontife suprême, en vertu de sa charge, jouit de l'infaillibilité dans le magistère lorsque, comme Pasteur et Docteur suprême de tous les fidèles auquel il appartient de confirmer ses frères dans la foi, il proclame par un acte décisif une doctrine à tenir sur la foi ou les mœurs." (19)

Le Canon 752 précise la réponse exigée de "tous les fidèles" devant cette autorité enseignante prétendument infaillible :

"Il faut accorder non pas un assentiment de foi, mais une soumission religieuse de l'intelligence et de la volonté à une doctrine que le Souverain Pontife...énonce." (20)

Tout appel, tout recours contre le totalitarisme de cette infaillibilité ainsi revendiquée est réduit au silence par le décret légal 333, 3e section :

"Contre une sentence ou un décret du Pontife Romain il n'y a ni appel, ni recours." (21)

Selon l'Ecriture, l'infaillibilité est un attribut de Dieu ; aucun homme ni aucun groupe d'hommes ne peut y prétendre. L'Eternité, l'omniscience, et l'infaillibilité font partie des attributs naturels incommunicables de Dieu ; ce sont des propriétés de Son Etre qui ne peuvent être transmises ni déléguées à des créatures. Il y a des choses dont Dieu déclare qu'Il ne peut pas les faire : Il ne peut pas mentir, et Il ne peut pas créer un autre être infaillible. (22) Quand le Pape revendique un "magistère infaillible", il accapare en fait un attribut divin. La doctrine du Vatican fait étalage du titre de "Saint Père" que porte Le Pape.(23) Rien ne manifeste l'arrogance de la Papauté de façon plus saisissante que cette effroyable prétention à l'infaillibilité. En s'arrogeant cette position de suprématie, le Pape a, en fait, rejeté l'autorité absolue de Dieu !

Infaillibilité supposée et faits historiques

Qu'une autorité humaine revendique l'infaillibilité afin d'être "comme Dieu", cela défie l'imagination. En singeant cet attribut divin qu'est l'infaillibilité, non seulement le système romain se moque de la Divinité et de Sa vérité, mais encore il nie les faits historiques. Le Pape Honorius (625-638) fut condamné comme hérétique par le Sixième Concile OEcuménique (680-681). Il fut aussi condamné comme hérétique par le Pape Léon II et par tous les autres Papes jusqu'au onzième siècle. Il y a donc eu des Papes "infaillibles" qui condamnaient d'autres Papes "infaillibles" comme hérétiques. Un historien catholique, l'Archevêque Bernard Hasler, écrit ce qui suit :

"Toutefois, [le Pape] Jean XXII ne voulait pas entendre parler de sa propre infaillibilité : il voyait là une restriction abusive de ses droits de souverain, et dans la bulle Qui quorundam (1324) il a condamné la doctrine franciscaine de l'infaillibilité papale comme œuvre du diable." (24)

La déclaration par le Vatican d'une prétendue infaillibilité est réprouvée par le Commandement du Seigneur : "Je suis le SEIGNEUR ton Dieu...Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face." (25) Quand Rome déclare que sa tradition est divinement inspirée, c'est encore une façon de prétendre à l'infaillibilité, formulée différemment.

La revendication d'une Tradition divinement inspirée

Pour comprendre les traditions du Vatican, il faut comprendre la mentalité qui lui fait déclarer effrontément que ses doctrines sont inspirées par le Saint Esprit. Par exemple :

"Suivant la doctrine divinement inspirée de nos saints Pères et la tradition de l'Eglise catholique, dont nous savons qu'elle est la tradition de l'Esprit Saint qui habite en elle..." (26)

D'autre part, le Vatican fait profession de ne pas être "une religion du livre", de ne pas être la religion "d'un verbe écrit et muet", mais d'avoir "la Parole de Dieu... le Verbe incarné et vivant." Voici sa déclaration officielle :

"Cependant, la foi chrétienne n'est pas une 'religion du Livre'. Le christianisme est la religion de la 'Parole' de Dieu, non d'un verbe écrit et muet, mais du Verbe incarné et vivant." (27)

Seuls des hommes privés du Saint-Esprit sont capables d'écrire et de publier une évaluation aussi déformée de l'Ecriture Sainte. L'Ecriture, Parole écrite de Dieu, manifeste la splendeur de la Vérité, la Sainteté, la Majesté et l'Autorité de Dieu, et elle a été donnée par son Auteur qui est le Saint-Esprit. L'Ecriture Sainte porte la marque de l'excellence divine, et par là se distingue de tous les autres écrits. Elle est vivante et agissante, elle s'empare de la conscience du pécheur, et lui donne d'être convaincu jusqu'au tréfonds du cœur. Elle réconforte le croyant et panse les plaies de l'âme, "Car la Parole de Dieu est vivante et efficace, plus acérée qu'aucune épée à double tranchant." (28)

Quand le Vatican revendique "la doctrine divinement inspirée de nos saints Pères et la tradition de l'Eglise catholique", il affirme que Sa tradition est l'objet de l'approbation divine. Rome voudrait prendre place sur le trône de Dieu quand elle déclare que sa tradition est à mettre sur un pied d'égalité avec l'Ecriture inspirée de Dieu. Et l'Eglise de Rome ne s'en tient pas là. Dans un autre document, elle pose des affirmations qui prétendent que l'Eglise catholique elle-même détient la plénitude de la grâce et de la vérité. Les termes exacts employés dans le document officiel Dominus Iesus sont les suivants :

"C'est pourquoi la plénitude du mystère salvifique du Christ appartient aussi à l'Eglise, inséparablement unie à son Seigneur." Et encore : "Le Seigneur Jésus, unique sauveur, n'a pas simplement établi une communauté de disciples mais il a constitué l'Eglise comme mystère de salut : il est lui-même dans l'Eglise..." Plus loin, on lit : "la plénitude de la grâce et de la vérité qui a été confiée à l'Eglise catholique." (29)

Les Ecritures disent que la plénitude de la grâce et de la vérité a été confiée à Un Seul, et Il s'appelle le Seigneur Jésus-Christ. (30) Pareille arrogance papale s'accorde bien avec les prédictions de l'Ecriture concernant ce genre de revendication: "Je monterai sur le sommet des nues, je serai semblable au Très-Haut." (31) Si Christ Lui-même devait être identifié avec l'Eglise de Rome, Il serait responsable de toutes les tortures, des meurtres, des hérésies et des intrigues de l'Inquisition, qui ont commencé avec l'inique Pape Innocent III en 1203 jusqu'à la dissolution finale de l'Inquisition en Espagne et au Portugal en 1808. Le Christ des Ecritures n'a strictement rien à voir avec ces iniquités-là. Il est la source et le canal de la grâce et de la vérité. (32) Loin de S'identifier à cette Eglise, Il la dénonce comme étant "cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus." (33) En tant que Seigneur de l'Histoire, il amène à la lumière le fruit pourri que produit cette prétendue "tradition divinement inspirée."

A quoi mène la tradition divinement inspirée

Après avoir examiné cette revendication d'une "tradition de l'Esprit Saint", il nous faut évaluer les conséquences qui en découlent. L'Eglise de Rome déclare :

"Suivant la doctrine divinement inspirée de nos saints Pères et la tradition de l'Eglise Catholique, dont nous savons qu'elle est la tradition de l'Esprit Saint qui habite en elle, nous définissons en toute certitude et justesse que les vénérables et saintes images, tout comme les représentations de la Croix précieuse et vivifiante, qu'elles soient peintes, en mosaïque ou de quelque autre matière appropriée, doivent être placées dans les saintes églises de Dieu, sur les ustensiles et sur les vêtements sacrés, sur les murs et les tableaux, dans les maisons et dans les chemins, aussi bien l'image de notre Seigneur, Dieu et Sauveur, Jésus-Christ, que celle de notre Dame, la toute pure et sainte Mère de Dieu, des saints anges, de tous les saints et des justes." (34)

C'est là tout simplement de l'idolâtrie caractérisée, condamnée par le Seigneur Dieu. L'Ecriture montre clairement que Dieu hait l'idolâtrie et qu'Il interdit les représentations artistiques de ce qui est divin (Exode 20:4-6). La fabrication d'images représentant Dieu corrompt ceux qui en font usage (Deutéronome 4:13, 15-16). Les images enseignent des mensonges au sujet de Dieu (Habacuc 2:18-20). Il n'est pas possible de représenter Dieu au moyen de l'art ; et tous ceux qui pratiquent l'idolâtrie ont l'ordre de se repentir (Actes 17:29-30). Dans le Nouveau Testament comme dans l'Ancien, le Saint-Esprit ordonne : "Petits enfants, gardez-vous des idoles." (35)

Dans le culte rendu à Dieu, les traditions du catholicisme introduisent cette impiété qu'est "l'eau bénite" mêlée d'huile et de sel, les odeurs du charbon de bois et de l'encens, les vies d'hommes et de femmes voués au célibat et à la frustration ; pire que tout, elles introduisent cette idolâtrie que Dieu déteste. Avec ces "images de notre Seigneur Dieu", Rome commande de montrer "les saints anges, tous les saints", et les ossements des saints qui sont vénérés en tant que reliques saintes. Cet enseignement et ces pratiques ridiculisent le Saint-Esprit, dont Rome prétend qu'Il est la source de sa tradition. C'est se moquer de Dieu que de prétendre que ces traditions ont été données par le Saint-Esprit.

Rome prétend que sa Tradition est sacrée

Afin de préserver sa pompe, ses cérémonies et ses sacrements, Rome déclare officiellement que sa Tradition est sacrée :

"[La Tradition et l'Ecriture Sainte] sont reliées et communiquent étroitement entre elles. Car toutes deux jaillissent d'une source divine identique, ne forment pour ainsi dire qu'un tout et tendent à une même fin." (36)

Non seulement Rome affirme que la Sainte Tradition forme "un tout" avec la Parole écrite de Dieu, mais encore que sa Sainte Tradition transmet la Parole de Dieu. Elle déclare :

"La Sainte Ecriture est la Parole de Dieu en tant que, sous l'inspiration de l'Esprit divin, elle est consignée par écrit." Quant à la Sainte Tradition, elle porte la parole de Dieu, confiée par le Christ Seigneur et par l'Esprit Saint aux apôtres, et la transmet intégralement à leurs successeurs, pour que, illuminés par l'Esprit de vérité, en la prêchant, ils la gardent, l'exposent et la répandent avec fidélité." (37)

Cet enseignement déshonore le Saint Nom de Dieu et insulte Sa Sainte Parole. L'Ecriture enseigne que la Parole écrite de Dieu ne peut pas être mélangée à quoi que ce soit d'autre. Le Seigneur Jésus-Christ Lui-même dit : "L'Ecriture ne peut pas être brisée." (38) "Ma parole n'est-elle pas comme un feu, dit le Seigneur, et comme un marteau qui fait éclater le roc ?" (39) Cette affirmation catholique déclarant que la "Sainte Tradition" transmet intégralement la Parole de Dieu est littéralement un blasphème contre le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit communique Sa Parole à ceux qui croient. Tel est Son dessein, tel est Son but quand Il transmet Sa Parole aux croyants. Ce n'est pas le Saint-Esprit qui transmet une Tradition impie confortant l'idolâtrie, la superstition, et la nécromancie. "Ainsi en est-il de ma parole qui sort de ma bouche : Elle ne retourne pas à moi sans effet, sans avoir exécuté ma volonté et accompli avec succès ce pourquoi je l'ai envoyée." (40) Le Saint-Esprit scelle dans le cœur du croyant la foi véritable, car seul Il est l'Esprit de Vérité. Par Sa propre lumière divine, par Son efficacité, par Sa puissance, le Saint-Esprit témoigne auprès de tous ceux qui croient en la Parole écrite. Le fait que le Saint-Esprit communique Sa propre lumière et Sa propre autorité aux Ecritures démontre quelle est leur origine. Le Saint-Esprit communique Sa Parole à ceux qui croient.

La Tradition qui est en usage dans l'établissement catholique

Quand le Vatican déclare que "La Sainte Tradition transmet intégralement la Parole de Dieu", non seulement il dénigre par là la Personne divine du Saint-Esprit, mais encore il inculque la pensée que c'est la Tradition et non cette divine Personne du Saint-Esprit qui rend la Parole accessible au lecteur ou à la lectrice. C'est bien là le désir de Rome, et il est formulé en italique au début du paragraphe 113 du Catéchisme de l'Eglise Catholique :

"Lire...l'Ecriture dans 'la Tradition vivante de toute l'Eglise'."

De plus, Rome va jusqu'à réprimander "la tendance finalement à lire et à interpréter la Sainte Ecriture en-dehors de la Tradition et du Magistère de l'Eglise." (41)

Par sa "Tradition" et son "Magistère", l'Eglise de Rome accorde une place aux reliques des martyrs, au fait de leur rendre des honneurs divins, d'ériger des autels, de faire brûler de l'encens, de consacrer des images et des temples, d'adresser des prières et des louanges en l'honneur de saints défunts. Ce genre de culte rendu aux démons est une renaissance du paganisme.

Les croyants, en recevant une conviction du Saint-Esprit, reçoivent les Ecritures, y adhèrent, croient, et s'y soumettent à cause de l'autorité de Dieu qui nous les a données. Le système romain calomnie le Saint-Esprit en revendiquant que "La Sainte Tradition transmet intégralement la Parole de Dieu". En fait, il s'agit là d'une ruse commode, familière aux dictateurs : la "loi", c'est tout ce que le dictateur affirme aujourd'hui. Puisque la loi n'est pas nécessairement écrite, elle peut être contrée impunément toutes les fois que le dictateur le souhaite. C'est la raison pour laquelle, dans la vie quotidienne, on exige que les contrats soient rédigés par écrit. Pareille utilisation de la "Tradition" est un outil très commode dans l'établissement catholique. Par l'usage qu'elle en fait, l'Eglise catholique annule le moyen même par lequel on peut être sauvé de son péché. Cet enseignement du Vatican mène littéralement à la damnation. Comme le dit le Seigneur : "Malheur à vous, docteurs de la loi, car vous avez enlevé la clef de la connaissance ; vous n'êtes pas entrés vous-mêmes, et vous avez empêché d'entrer ceux qui le voulaient." (42)

L'Apôtre Paul presse le croyant de considérer "une démonstration d'Esprit et de puissance, afin que votre foi ne soit pas fondée sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu." (43) De même que les Israélites dans le désert recevaient chaque jour une provision de manne fraîche, de même le Saint-Esprit de Dieu distribue toujours à nouveau les Ecritures à ceux qui ont faim et soif de justice. Voilà pourquoi tous ceux qui aiment les catholiques ont le devoir de leur montrer fidèlement le chemin qui éloigne des paroles humaines et qui conduit aux Ecritures, là où ils peuvent trouver Celui qui a dit : "Celui qui croit en moi, des fleuves d'eau vive couleront de son sein, comme dit l'Ecriture." (44)

La succession apostolique confirme-t-elle la tradition, comme le dit Rome ?

Sous le titre "La Tradition apostolique" et le sous-titre "...continuée dans la succession apostolique", Rome formule la revendication suivante :

"Pour que l'Evangile fût toujours gardé intact et vivant dans l'Eglise, les apôtres laissèrent comme successeurs les évêques, auxquels ils 'transmirent leur propre charge d'enseignement'. En effet, la prédication apostolique, qui se trouve spécialement exprimée dans les livres inspirés, devait être conservée par une succession ininterrompue jusqu'à la fin des temps.

Cette transmission vivante, accomplie dans l'Esprit Saint, est appelée la Tradition en tant que distincte de la Sainte Ecriture, quoiqu'étroitement liée à elle." (45)

Nulle part dans l'Ecriture il n'est question d'une "succession ininterrompue" (ce qui équivaut à la "succession apostolique") Dans le Nouveau Testament, les Apôtres ne nommaient pas d'Apôtres, mais des "anciens" et des diacres.(46) Cependant Rome cherche à défendre sa position en arguant qu'il existe une "succession ininterrompue" remontant aux Apôtres. (47) Si on tient à garder le concept de "succession apostolique", alors les vrais successeurs des Apôtres sont les saints de la maison de Dieu, "édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre d'angle." (48) Si on détruit ce fondement doctrinal, il n'y a pas de foi apostolique, il y a apostasie. Sans la doctrine apostolique, "la Succession Apostolique" est une supercherie. Seule la doctrine des Ecritures rend sage à salut, par la foi dans le Christ Jésus.

En réalité, si on creuse la question de "la succession" dans l'Eglise catholique, on voit nettement apparaître un lien de filiation avec la Rome païenne. Le Cardinal John Henry Newman, l'un des plus grands érudits du Vatican, fournit des précisions au sujet de l'origine païenne de nombre de pratiques catholiques :

"De plusieurs manières, Eusèbe nous fait savoir que pour valoriser aux yeux des païens la nouvelle religion, Constantin a introduit dans celle-ci les ornements visibles auxquels les païens étaient accoutumés dans leurs propres pratiques... L'utilisation de temples consacrés à tel ou tel saint, et décorés en certaines occasions de frondaisons ; l'encens, les lampes, et les cierges ; les offrandes votives lorsqu'on était guéri ; l'eau bénite; le droit d'asile ; les jours saints, les périodes sacrées, l'usage de calendriers, de processions, et la bénédiction des champs ; les vêtements liturgiques, la tonsure... ; plus tard, les images, peut-être les psalmodies d'église, et le Kyrie Eleison, toutes ces choses sont tirées du paganisme et sont sanctifiées du fait qu'elles ont été adoptées par l'Eglise." (49)

Tout cet héritage, ces traditions où l'on retrouve l'encens, les cierges, les offrandes votives, l'eau bénite, les processions, les huiles saintes, les palmes, les cendres, l'interdiction de se marier, et l'obligation de s'abstenir de certains aliments, constitue selon les paroles de l'Apôtre "la forme extérieure de la piété", mais avec le reniement "de ce qui en fait la puissance". (50) Le même Apôtre parlait de la détérioration qui allait s'ensuivre, et dont le Vatican est un exemple : "Je sais qu'après mon départ il s'introduira parmi vous des loups cruels, qui n'épargneront pas le troupeau." (51)

C'est le Christ Jésus, le Seigneur, qui parle dans les Ecritures. C'est Son Saint-Esprit qui nous dit qui Il est, et ce que nous sommes. Il nous dit qu'Il est venu nous sauver de nos péchés, et que c'est pour cela que le Père L'a envoyé dans le monde. Afin d'accomplir pleinement cette œuvre dans l'individu, le Saint-Esprit prend les vérités de l'Ecriture et les applique aux croyants. Il va conduire les Siens loin de cette religion qui est un "paganisme baptisé" et dont Rome est un exemple. En effet, les habitudes de Rome et ses traditions nées de l'imagination, ses doctrines, son culte, ses expériences émotionnelles pseudo-spirituelles sont autant d'éléments qui ne tirent pas leur origine des Ecritures et ne sont qu'errements et duperies, pièges issus de la volonté propre. "Prenez garde, dit l'Ecriture, que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie selon la tradition des hommes, selon les principes élémentaires du monde, et non selon Christ." (52)

Le blasphème contre le Saint-Esprit

De cet examen sans compromis de la doctrine de l'autorité propre à l'Eglise catholique, on peut conclure que non seulement cette autorité est dépourvue de tout fondement biblique, mais encore qu'elle constitue une tentative d'usurper complètement l'autorité divine du Seigneur Dieu dans Sa Parole écrite. "La Sainte Mère Eglise", à la lumière de la Bible, n'est pas sainte, et elle ne constitue pas au sens propre une Eglise. De toute évidence, elle est bien plutôt la continuation de l'Empire Romain, dont elle incarne l'arrogance par ses lois, ses traditions, et ses coutumes païennes.

Le fait d'attribuer sa Tradition à l'inspiration et à la direction du Saint-Esprit et à des revendications aussi absurdes que l'infaillibilité papale, voilà au sens le plus strict un blasphème contre le Saint-Esprit. C'est pourquoi il ne peut y avoir entre le Vatican et l'Epouse de Christ ni négociations, ni compromis, ni alliance. La "Curie du Temple" (c'est à dire les Pharisiens au temps du Seigneur) s'identifiait elle-même à tout ce qui était bon et droit et saint. Pour elle, il ne faisait aucun doute que toute l'œuvre de Dieu s'accomplissait par son enseignement et par son gouvernement. Cependant le Christ Jésus a montré que ces Pharisiens étaient semblables à "des sépulcres blanchis qui paraissent beaux au-dehors, mais qui au-dedans "sont pleins d'ossements morts et de toute espèce d'impureté." (53) De même, les arrogants privilèges et les revendications du système romain qui se veut l'oracle même de Dieu apparaissent, à la lumière de la Parole de Dieu, comme "des esprits séducteurs et des doctrines de démons" (54)

L'histoire elle-même témoigne que ce système a été un instrument de persécution de la véritable foi biblique, et un moyen d'assimilation qui a transformé les sanctuaires et les objets païens en "grottes mariales", et en images de Marie. La religion et la piété de Rome sont devenues un manteau dissimulant son caractère païen. A la base de toute cette démarche se trouve la revendication qui fait de la Tradition l'égale de la Parole de Dieu, et qui veut que cette Tradition reçoive autant d'honneur que la Parole. Elle détruit ses "fidèles" en prescrivant "de ne pas se marier, et de s'abstenir d'aliments que Dieu a crées pour qu'ils soient pris avec actions de grâces par ceux qui sont fidèles et qui connaissent la vérité." (55) Ce faux enracinement dans la Tradition lui a permis de construire un Empire planétaire grâce auquel elle impose sa volonté à 814.779 femmes, ses religieuses, à 57.813 hommes qu'elle appelle "religieux", et à 406.626 hommes qu'elle appelle ses prêtres. (56)

Le Saint-Esprit, qui a prévu toutes ces choses, et qui est le Guide et le Consolateur de l'Eglise véritable, apporte dans Sa grâce une réponse divine à ce système romain dangereux, omniprésent et trompeur, ainsi qu'à ce fondement autoritaire fabriqué de toutes pièces. Dieu Lui-même, qui a commencé à écrire Sa Parole de Son propre doigt, nous a parlé, en ces temps qui sont les derniers, "par son Fils." (57)Ce Fils a authentifié les écrits de l'Ancien Testament ; en tant qu'Alpha et Oméga, Lui qui détient toute autorité au ciel et sur la terre, a cautionné le Nouveau Testament et Il a commandé à l'Apôtre Jean d'écrire ce qu'Il disait : "Ce que tu as vu, écris-le dans un livre." (58) La pensée du Seigneur Jésus-Christ et Son conseil sont communiqués aux croyants sous forme écrite. L'Ecriture est donnée comme un remède miséricordieux et fiable face à tout ce qui est confusion, ténèbres, et incertitude, et l'Eglise catholique fait partie de ces choses. Dans notre précieux Seigneur, nous louons Dieu, en vérité, de nous donner ce trésor, cette source de confiance, l'Ecriture qui est la vérité : "Toute Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour redresser, pour éduquer dans la justice." (59)

Conclusion personnelle

Pour terminer cet article, je voudrais puiser dans cette promesse par laquelle le Seigneur S'engage : "Au temps favorable je t'ai exaucé, au jour du salut je t'ai secouru : voici maintenant le temps vraiment favorable, voici maintenant le jour du salut." (60) C'est aujourd'hui le moment favorable pour accepter ce salut qui vous est offert. Le message de l'Evangile est pour vous aujourd'hui ! Afin de vraiment nous pénétrer profondément de ce verset, relisons-le avec les deux derniers versets du chapitre précédent : "Nous sommes donc ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu ! Celui qui n'a pas connu le péché, il l'a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu." (61)

Ce que je vous dis là, je le dis par l'autorité du Seigneur dans l'Ecriture. Son appel, j'en fais ma supplication. Dans Son amour infini, je vous demande de mettre votre foi en Jésus-Christ seul. Il désire que vous fassiez cela. Au Nom du Seigneur, je vous supplie d'être réconcilié avec Dieu, c'est à dire de vous repentir d'avoir cru en un pseudo-fondement et en un faux évangile, et je vous demande d'accepter le pardon, la paix, la sainteté, et le ciel. Toutes ces choses, c'est Son sang et Sa vie parfaite qui vous les procurent. Le Seigneur Tout-puissant, notre Juge éternel, veut vous offrir ces bénédictions, et vous supplie avec un amour et une tendresse infinis : "Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille." (62)

Notes :

1) Jean 16:13
2) Apocalypse 22:18
3) 2 Pierre 1:21
4) Jean 16: 15
5) Jean 1:17
6) Jean 16:8
7) 1 Jean 5:1
8) Catéchisme de l'Eglise Catholique, paragr. 82, Editions Centurion/Cerf/ Fleurus-Mame/Librairie Editrice Vaticane, Paris, 1998
8) George Orwell, "Animal Farm", Heinemann 1979, p. 85.
9) Henry Denzinger, "The Sources of Catholic Dogma", Trad. Roy Deferrari, 30e Ed. de "Enchiridion Symbolorum", révisé par Karl Rahner, S.J. (St Louis, MO : Ed. B. Herder Book Co, 1957) # 995.
10) Catéchisme, paragr. 171
11) Catéchisme, paragr. 181
12) Marc 9:42, "Mais si quelqu'un était une occasion de chute pour l'un de ces petits qui croient, il vaudrait mieux pour lui qu'on mette autour du cou une meule de moulin, et qu'on le jette dans la mer."
13) Genèse 3:1,5
14) Romains 1:18
15) Matthieu 6:23
16) Matthieu 23:33
17) "C'est en vain qu'ils me rendent un culte, en enseignant des doctrines qui ne sont que des préceptes humains." Matthieu 15:9
18) Code de Droit canonique, Canon 749,
19) Code de Droit canonique, Canon 752
20) Code de Droit canonique, Canon 333
21) Esaïe 43:10, Tite 1:2
22) "The Catholic Encyclopaedia", Robert Broderick, ed. Th. Nelson Inc. Nashville, TN, 1976, p. 217
23) Bernard Hasler, "How the Pope Became Infallible" (Comment le Pape est devenu infaillible) (USA, Ed. Doubleday & Co, Inc., 1981) pp. 36, 37. Edition original en allemand, "Wie der Papst Unfehlbar Wurde (Verlag, Munchen; R. Piper& Co, 1979)
24) Exode 20:2-3
25) Catéchisme, paragr. 1161
26) Catéchisme, paragr. 108
27) Hébreux 4:12
28) "Dominus Iesus", 5 Septembre 2000, Section 16
29) Jean 1:14
30) Esaïe 14:14
31) Jean 1:14, 17
32) Apocalypse 17:6
33) Catéchisme, paragr. 1161
34) 1 Jean 5:21
35) Catéchisme, paragr. 80
36) Catéchisme, paragr. 81
37) Jean 10:35
38) Jérémie 23:29
39) Esaïe 55:11
40) "Dominus Iesus", 5 Septembre 2000,Section 4,
41) Luc 11:52
42) 1 Corinthiens 2:4-5
43) Jean 7:38
44) Catéchisme, paragr. 77, 78
45) Les termes "évêque" et "ancien" ou "pasteur" sont interchangeables (Actes 20:17, 28 et 1 Pierre 5:1-4)
46) Au temps de Jésus, les Pharisiens devaient fidélité essentiellement à une "Torah vivante". Pour eux, l'Ecriture n'était pas une révélation close. Leur loyauté véritable allait à une connaissance vivante , transmise selon eux par une Tradition remontant à Moïse. Exactement de la même manière, le système romain se réclame d'une "transmission vivante" nommée Tradition, transmise par la succession apostolique.
47) Ephésiens 2:20
48) Cardinal John Henry Newman, "An Essay on the Development of Christian Doctrine" (Essai sur le développement de la doctrine chrétienne), Garden City, NY: Image Books, 1960, pp.352, 353. Caractères gras ajoutés.
49) 2 Timothée 3:5
50) Actes 20:29
51) Colossiens 2:8
52) Matthieu 23:27
53) 1 Timothée 4:1
54) 1 Timothée 4:3. A propos de l'interdiction du mariage, voir les Documents du Concile de Vatican II, N° 63, Presbyterorum Ordinis, Section 16 ; a propos de l'interdiction d'aliments, voir Code de Droit canonique, Canon 1251. Ces deux documents sont disponibles à l'adresse
55) "Our Sunday Visitor's Catholic Almanac" (Huntington, IN : Our Suday Visitor, 2001) p. 343
56) Hébreux 1:2
57) Apocalypse 1:11
58) 2 Timothée 3:16, 17
59) 2 Corinthiens 6:2
60) 2 Corinthiens 5:20-21
61) Actes 16:31