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A168 Quelques questions cruciales posées aux Catholiques

Article de Joe Mizzi.

Source http://www.CatholicConcerns.com/Download/Crucial.doc

L'auteur exhorte les Catholiques à s'interroger sur les doctrines fondamentales de leur religion, notamment sur celle du salut, en les comparant à ce qu'enseigne réellement la Bible.

Joe Mizzi est Maltais, et exerce un ministère auprès des Catholiques, notamment de ceux qui veulent être sauvés. Vous pouvez consulter son site à l'adresse suivante : http://www.justforcatholics.com

Comment puis-je savoir ?

Jésus nous a parlé de deux chemins : un chemin large qui mène à la mort, et un chemin étroit qui mène à la vie. Comment puis-je savoir où se trouve le chemin qui mène au Ciel, et comment puis-je éviter l'autre chemin ?

L'Evangile nous présente le véritable chemin qui mène à la vie, car il est le message de Dieu pour l'humanité. Les hommes ont inventé beaucoup de religions, mais elles sont toutes fausses. La Bible nous met en garde contre la "sagesse du monde" : "Car puisque le monde, avec sa sagesse, n'a point connu Dieu dans la sagesse de Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication" (1 Cor. 1 :21).

Ce message de Dieu est écrit dans la Bible. Elle a été écrite par des hommes choisis par Dieu, qui ont été guidés par le Saint-Esprit. Nous pouvons faire confiance à la Bible, parce qu'elle est le livre de Dieu. Nous pouvons aussi être certains que la Bible est notre guide sûr pour le Ciel. Les Saintes Ecritures peuvent nous rendre sages à salut par la foi en Jésus-Christ (2 Timothée 3 :15).

Qu'en est-il de la Tradition de l'Eglise Catholique ? Jésus nous a mis en garde contre la tradition (Marc 7 :1-13). Il reproche aux Juifs d'annuler la Parole de Dieu par leurs traditions. Ils auraient dû rester fidèles à la Bible. Il en est de même pour la Tradition de l'Eglise Catholique : elle a modifié l'enseignement clair de la Bible. Par exemple, l'Eglise Catholique recommande l'emploi de statues, alors que le second commandement interdit la fabrication d'images et de statues, ainsi que le fait de se prosterner devant elles (Exode 20 :4).

Qu'en est-il de ceux qui enseignent la religion ? Nous devons écouter ceux qui nous enseignent, pour autant que leurs enseignements sont fidèles à la Bible. Nous devons agir comme les habitants de Bérée : "Ces Juifs avaient des sentiments plus nobles que ceux de Thessalonique ; ils reçurent la parole avec beaucoup d'empressement, et ils examinaient chaque jour les Ecritures, pour voir si ce qu'on leur disait était exact" (Actes 17 :11).

Qu'en est-il de ma sagesse et de mon discernement personnels ? Nous devons rechercher avec ardeur les voies du Seigneur, et non les nôtres : "Confie-toi en l'Eternel de tout ton cœur, et ne t'appuie pas sur ta sagesse" (Proverbes 3 :5).

La Bible est notre seul guide sûr pour aller au Ciel. Tous ceux qui apprennent ce qu'elle enseigne, qui croient et obéissent à son message, peuvent dire : "Ta parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier" (Psaume 119 :105).

Le sacrifice pour le péché.

Nous avons la responsabilité d'aimer et d'obéir à notre Créateur. Toutefois, depuis le commencement de la création de l'homme, nous nous sommes rebellés contre Lui. A cause de nos péchés, nous sommes coupables, et nous risquons d'aller en Enfer si nous ne choisissons pas la solution de Dieu.

Il n'y a qu'un seul moyen d'échapper à l'Enfer. La Bible dit : "Presque tout, d'après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n'y a pas de pardon" (Hébreux 9 :22). Dans l'Ancien Testament, Dieu ordonnait à Son peuple d'offrir des animaux en sacrifice sur l'autel du Temple. Cela devait permettre aux Juifs d'apprendre deux vérités fondamentales : 1) Le péché devait être puni. 2) Le pécheur pouvait être libéré si quelqu'un d'autre était puni à sa place. Ces sacrifices, bien entendu, représentaient ce que Jésus, l'Agneau de Dieu, allait accomplir au Calvaire.

"Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu" (1 Pierre 3 :18).

Christ était parfait et sans péché. Mais Il a pris sui Lui les péchés de Son peuple. Il a souffert et Il est mort sur la croix pour payer le châtiment exigé par la Loi de Dieu. Libérés du péché, Ses disciples peuvent à présent s'approcher de Dieu sans crainte. Christ nous a sauvés de nos péchés par Son sacrifice à la croix.

La veille de Sa crucifixion, Jésus a institué la Cène, pour que Ses disciples continuent à commémorer Son sacrifice, jusqu'à Son retour. Hélas, la Tradition a modifié la signification de cet acte. L'Eglise Catholique enseigne que le pain et le vin sont littéralement transformés en corps et en sang de Jésus-Christ. Il est vrai que Jésus a dit : "Ceci est mon corps… Ceci est mon sang". Toutefois, Il a aussi ajouté : "Faites ceci en mémoire de moi". Le pain et le vin ne sont là que pour commémorer Son sacrifice à la croix du Calvaire.

Christ est entré pour nous dans le Ciel pour venir dans la présence de Dieu Son Père. Il n'y est pas entré pour s'y offrir souvent en sacrifice, comme le Souverain Sacrificateur entrait dans le Lieu Très Saint chaque année avec le sang des animaux :

"Car Christ n'est pas entré dans un sanctuaire fait de main d'homme, en imitation du véritable, mais il est entré dans le ciel même, afin de comparaître maintenant pour nous devant la face de Dieu. Et ce n'est pas pour s'offrir lui-même plusieurs fois qu'il y est entré, comme le souverain sacrificateur entre chaque année dans le sanctuaire avec du sang étranger ; autrement, il aurait fallu qu'il eût souffert plusieurs fois depuis la création du monde, tandis que maintenant, à la fin des siècles, il a paru une seule fois pour abolir le péché par son sacrifice. Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement, de même Christ, qui s'est offert une seule fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l'attendent pour leur salut" (Hébreux 9 :24-28).

Le "sacrifice" quotidien de la Messe implique que le péché et la culpabilité demeurent. Dans la foi chrétienne véritable, il n'y a plus de sacrifice pour le péché, parce que les Chrétiens ont reçu l'assurance que leurs péchés ont été pardonnés pour toujours. Le Seigneur a proclamé : "Et je ne me souviendrai plus de leurs péchés ni de leurs iniquités. Or, là où il y a pardon des péchés, il n'y a plus d'offrande pour le péché" (Hébreux 10 :17-18).

Je prie que vous arrêtiez de vous confier en un sacrifice accompli par des hommes, mais que vous vous approchiez de Dieu sur la base des mérites du sacrifice unique accompli par Christ sur la croix.

Un seul médiateur.

Dieu est saint, et nous sommes pécheurs. Il est donc impossible de nous approcher de Lui sans un médiateur. Nous avons besoin de ce médiateur pour nous purifier de nos péchés et nous présenter devant Dieu. Jésus-Christ est ce médiateur : "Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s'est donné lui-même en rançon pour tous" (1 Tim. 2 :5-6). Lui seul est notre médiateur, car Il est le seul à avoir versé Son sang pour nous libérer de l'esclavage du péché.

Hélas, la Tradition a brouillé l'enseignement clair de la Bible. Comme les hommes n'ont pas voulu faire confiance à la Parole de Dieu, ils ont inventé d'autres "médiateurs".

Marie, la mère du Seigneur.

Marie occupe une place unique parmi toutes les femmes, car elle a été choisie pour être la mère de notre Seigneur, selon la chair. Il est donc juste que les Chrétiens l'appellent "bienheureuse", en raison de ce privilège unique. Toutefois, ce n'est pas Marie qui nous a sauvés, et elle n'est pas notre médiatrice.

L'Eglise Catholique enseigne que Marie a été conçue sans péché, qu'elle a contribué à notre salut par ses souffrances, qu'elle est montée au Ciel et qu'elle a été nommée notre médiatrice. Les Catholiques l'appellent aussi "notre vie", et la "porte du Ciel". La Bible n'enseigne rien de tout cela. Au contraire, la Parole de Dieu enseigne que c'est Jésus qui a été conçu sans péché, qu'Il est mort pour nos péchés, qu'Il est monté au Ciel, et qu'Il est l'unique médiateur. Lui seul est notre Vie, et la Porte du Ciel. C'est donc à Jésus-Christ que nous devons regarder.

Marie a dit : "Mon âme exalte le Seigneur, et mon esprit se réjouit en Dieu, mon Sauveur" (Luc 1 :46-47). Marie désire exalter le Seigneur. Elle ne veut aucune gloire pour elle-même. En outre, elle nous enseigne clairement que nous devons regarder à Dieu pour notre salut, et non pas à elle ou à quelque autre personne. Elle confesse que Dieu est "son sauveur". Nous devons donc invoquer le nom de Jésus, et non celui de Marie. Car l'apôtre Pierre a dit, au sujet du Seigneur Jésus : "Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4 :12).

Le prêtre catholique.

Les dirigeants de l'Eglise du Nouveau Testament étaient appelés des pasteurs, des anciens et des "surveillants". Ils n'ont jamais été appelés des "prêtres", pour une bonne raison : les prêtres de l'Ancien Testament ont été remplacés par Jésus-Christ, qui est appelé "le souverain sacrificateur de la foi que nous professons" (Hébreux 3 :1).

Les prêtres de l'Ancien Testament étaient des pécheurs. Ils ne pouvaient offrir que le sang des animaux, et ils entraient dans un Temple fait de main d'homme. Jésus est infiniment meilleur, car Il est sans péché, Il a offert Son propre sang, et Il est entré dans le Ciel même :

"Il nous convenait, en effet, d'avoir un souverain sacrificateur comme lui, saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et plus élevé que les cieux, qui n'a pas besoin, comme les souverains sacrificateurs, d'offrir chaque jour des sacrifices, d'abord pour ses propres péchés, ensuite pour ceux du peuple, car ceci, il l'a fait une fois pour toutes en s'offrant lui-même" (Hébreux 7 :26-27).

Quel besoin avons-nous d'un prêtre de l'Eglise Catholique Romaine pour offrir des sacrifices pour le péché, puisque nous avons Jésus-Christ ? "C'est aussi pour cela qu'il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur" (Hébreux 7 :25).

Voulez-vous connaître le chemin du Ciel ? C'est le Seigneur Jésus qui nous le montre clairement : "Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi" (Jésus 14 :6). Venez au Père par Jésus-Christ, notre unique médiateur !

Le pardon de nos péchés.

Puisque le péché est la transgression de la Loi de Dieu, seul Dieu peut pardonner nos péchés. Lorsque David eut commis un très grave péché, il retrouva la paix lorsqu'il eut confessé son péché à Dieu : "Je t'ai fait connaître mon péché, je n'ai pas caché mon iniquité ; j'ai dit : j'avouerai mes transgressions à l'Eternel ! Et tu as effacé la peine de mon péché" (Psaume 32 :5).

La Tradition des hommes a tordu l'enseignement de la Bible. Les prêtres catholiques prétendent posséder le pouvoir de juger les pécheurs, ainsi que de donner ou de retenir l'absolution, qui est la sentence juridique de pardon. On a enseigné à la plupart des Catholiques que Jésus Lui-même a institué le sacrement de la pénitence, lorsque Il a dit aux apôtres : "Ceux à qui vous pardonnerez les péchés, ils leur seront pardonnés ; et ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus" (Jean 20 :23).

Il est clair que Jésus leur a donné le pouvoir de pardonner. Mais nous devons nous poser les questions suivantes : "Quelle sorte de pouvoir Jésus leur a-t-Il donné ? Les a-t-Il établis juges ? Leur a-t-Il demandé d'aller pardonner les péchés en ayant recours à une certaine méthode ?" Les réponses sont claires quand nous lisons les Actes des Apôtres et tout le reste du Nouveau Testament. La Bible ne nous montre nullement que les apôtres recevaient des confessions et donnaient des absolutions. Ils prêchaient l'Evangile, ils exhortaient les gens à se repentir, et de croire en Jésus pour le pardon de leurs péchés. L'apôtre Pierre a déclaré : "Tous les prophètes rendent de lui le témoignage que quiconque croit en lui reçoit par son nom le pardon des péchés" (Actes 10 :43). Quant à l'apôtre Paul, il a dit : "Sachez donc, hommes frères, que c'est par lui que le pardon des péchés vous est annoncé, et que quiconque croit est justifié par lui de toutes les choses dont vous ne pouviez être justifiés par la loi de Moïse" (Actes 13 :38-39).

Si vous voulez que Dieu vous pardonne vos péchés, croyez au Seigneur Jésus-Christ, et vous serez sauvés !

Les Chrétiens doivent confesser leurs péchés. Mais ils ne doivent pas les confesser à un prêtre catholique. La confession à un prêtre est une invention humaine. Cela ne s'est jamais pratiqué au cours des premiers siècles du Christianisme. Jésus nous a clairement enseigné que nous devons adresser nos prières au Père : "Voici donc comment vous devez prier : Notre Père qui es aux cieux ! Que ton nom soit sanctifié ; que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien ; pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés" (Matthieu 6 :9-12)

La Religion Catholique fait aussi une autre faute capitale en ce qui concerne le pardon des péchés. L'Eglise Catholique enseigne que le pardon de Dieu n'est pas parfait. Quand un prêtre donne l'absolution à un Catholique, celui-ci doit encore accomplir un acte de pénitence, pour expier ses péchés. Même après leur mort, la plupart des Catholiques s'attendent à aller au Purgatoire, pour y être purifiés par le feu.

La Bible nous assure que tous nos péchés sont pardonnés à cause du nom de Jésus-Christ, et que "le sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché" (1 Jean 2 :12 et 1 :7). Nous n'avons donc plus aucun besoin de faire pénitence pour nos péchés, ni d'aller au "Purgatoire", puisque nos péchés sont purifiés par Son sang !

Les Chrétiens font confiance au Seigneur Jésus pour le pardon de leurs péchés. Sachant qu'ils ont été pardonnés, ils vivent avec reconnaissance pour la gloire de Celui qui leur a démontré une telle miséricorde !

L'Eglise.

Un jour, Jésus demanda à Ses disciples : "Et vous, qui dites-vous que je suis ?" (Matthieu 16 :15). Pierre répondit : "Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant" (verset 16). Jésus approuva Pierre, et lui dit : "Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais c'est mon Père qui est dans les cieux. Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle" (versets 17-18).

Quelle est donc cette "pierre" sur laquelle est bâtie l'Eglise ? Certains prétendent qu'il s'agit de Pierre. D'autres pensent qu'il s'agit de la confession de Pierre : "Tu es le Christ".

Si Paul a enseigné que l'Eglise était fondée sur les apôtres et les prophètes (Ephésiens 2 :20), c'est parce que l'Eglise est fondée sur les enseignements qu'ils ont donnés concernant Christ. Quant à l'Eglise Catholique, elle enseigne que l'Eglise est fondée sur Pierre, parce qu'il a été nommé l'évêque suprême de l'Eglise Universelle. Ceci est faux, tout simplement. Pierre était l'un des principaux apôtres. Mais, dans le Nouveau Testament, Pierre n'a jamais été considéré comme le chef de toute l'Eglise. Le Vatican enseigne que Pierre est le "pasteur suprême" de l'Eglise. C'est ce que le Catéchisme de l'Eglise Catholique enseigne, à son paragraphe 857. Mais Pierre lui-même ne serait pas d'accord avec cette déclaration, car il dit que Jésus est "le souverain pasteur" de l'Eglise (1 Pierre 5 :4).

La "pierre", plus exactement le "roc", peut représenter la confession que Pierre fait concernant Christ, le Fils de Dieu. Saint Augustin avait enseigné cela. Même le Catéchisme catholique admet que cette interprétation est correcte : "Poussés par la grâce du Saint-Esprit et attirés par le Père, nous croyons en Jésus et confessons : "Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant". Sur le roc de cette foi confessée par Saint Pierre, Christ bâtit Son Eglise" (paragraphe 424).

Nous devons répondre sans hésitation aux questions fondamentales que nous pouvons nous poser sur l'Eglise, parce que la Bible nous donne des réponses claires :

Qui est le Chef de l'Eglise ?

"Christ est le chef de l'Eglise, qui est son corps, et dont il est le Sauveur" (Ephésiens 5 :23).

Sur qui est fondée l'Eglise ?

"Car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, savoir Jésus-Christ" (1 Cor. 3 :11).

Y a-t-il un autre roc que le Seigneur Lui-même ?

"Y a-t-il un autre Dieu que moi ? Il n'y a pas d'autre rocher, je n'en connais point" (Esaïe 44 :8).

L'Eglise de Jésus-Christ rassemble tous ceux qu'Il a rachetés par Son propre sang, de toutes les nations de la terre. Elle est sainte, car tous ses membres ont été sanctifiés par le sang de Jésus-Christ, et ont reçu le même Saint-Esprit. Elle est apostolique, parce qu'elle obéit aux enseignements des apôtres, tels qu'ils nous sont donnés par la Bible.

Toute assemblée locale de Chrétiens qui croient et qui obéissent aux enseignements de la Bible font partie de la seule Eglise "Catholique" de Jésus-Christ, "catholique" signifiant "universelle" en grec.

La nouvelle naissance.

Nicodème était un chef des Juifs et un docteur de la Loi très respecté. Mais Jésus lui a dit : "En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu" (Jean 3 :3). Le vrai problème, ce n'est pas être religieux, aller à l'église, lire la Bible, ou s'efforcer de vivre une vie droite. La vraie question est la suivante : "Etes-vous né de nouveau ?" Si vous n'êtes pas né de nouveau, vous ne verrez jamais le Ciel, et vous n'y entrerez jamais.

Pourquoi faut-il naître de nouveau ? La Bible décrit la condition désespérée de l'homme naturel. Non seulement il est malade et faible, mais il est "mort dans ses péchés et ses transgressions". Ses pensées ne sont pas soumises à la Loi. Il peut être religieux, mais il ne recherche pas le Dieu véritable. Il n'a pas de relation vivante avec le Seigneur, et il ne peut rien y changer.

Il ne s'agit pas de tourner une page, ni de prendre la résolution de vivre une vie meilleure. Les rites religieux, comme la circoncision ou le baptême, ne peuvent rien y changer non plus. Nicodème était circoncis, mais il avait cependant besoin de naître de nouveau. Si vous êtes mort spirituellement, vous ne pourrez vous donner la vie par rien de ce que vous ferez. Vous avez, plus que tout, besoin que Dieu vous donne la vie !

Il n'existe aucune formule vous permettant de naître de nouveau. Il ne s'agit pas d'une œuvre humaine, ni de la volonté humaine. Ce ne sont pas les bébés qui interviennent dans leur conception ou leur propre naissance. De même, ceux qui sont "morts dans leurs transgressions et leurs péchés" ne peuvent intervenir pour se donner eux-mêmes la vie, car il s'agit d'une œuvre divine. Les enfants de Dieu "sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu" (Jean 1 :13).

La nouvelle naissance est l'œuvre de Dieu par le Saint-Esprit : "Le vent souffle où il veut, et tu en entends le bruit ; mais tu ne sais d'où il vient, ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né de l'Esprit" (Jean 3 :8). Le Saint-Esprit utilise la Parole de Dieu pour créer une vie nouvelle dans le cœur de l'homme. Quand quelqu'un est né de nouveau, il crie instinctivement à Dieu, car il est un enfant de son Père céleste. La repentance, la foi et une vie de sanctification sont les signes qu'un Chrétien est réellement vivant en Dieu.

Si la nouvelle naissance ne peut pas être produite par l'homme, on peut clairement voir ses effets dans la vie d'un homme. L'apôtre Jean donne plusieurs signes prouvant que l'on est bien né de nouveau :

  1. "Quiconque croit que Jésus est le Christ, est né de Dieu, et quiconque aime celui qui l'a engendré aime aussi celui qui est né de lui" (1 Jean 5 :1). Avant de naître de nouveau, on ne s'occupe pas beaucoup de Jésus. Après la nouvelle naissance, on ne fait confiance qu'à Lui, parce que l'on est convaincu qu'Il est le Fils de Dieu, que le Père a envoyé pour nous sauver du péché.
  2. "Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui; et il ne peut pécher, parce qu'il est né de Dieu" (1 Jean 3 :9). "Si vous savez qu'il est juste, reconnaissez que quiconque pratique la justice est né de lui" (1 Jean 2 :29). L'enfant de Dieu grandit pour devenir semblable à Son Père. Il hait ce que Dieu hait, et aime tout ce que Dieu aime. Il lutte contre le péché et la tentation, et obéit volontiers aux commandements de Dieu.
  3. "Bien-aimés, aimons nous les uns les autres; car l'amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu" (1 Jean 4 :7). Celui qui est né de nouveau apprend de Son Père à aimer. Il désire servir, tout particulièrement ses frères et ses sœurs en Christ.

Chers amis, si vous étudiez vous-mêmes la Parole de Dieu, pouvez-vous honnêtement dire : "Oui, je suis né de nouveau" ?

Etre en règle avec Dieu.

Comment pouvons-nous obtenir la paix avec notre Créateur, quand nous sommes chargés de la culpabilité de notre péché ? Selon l'Ecriture, il n'y a qu'un seul remède : nous devons être justifiés par la foi en Christ : "Etant donc justifiés par la foi, nous avons la paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus-Christ" (Romains 5 :1).

"Justification" est un terme légal. C'est le contraire de "condamnation". Celui qui obéit à la loi est juste, alors que celui qui désobéit à la loi est injuste et coupable. Le juge doit donc justifier le juste et condamner le coupable. La justification s'accomplit lorsque le juge prononce une décision favorable : il déclare que l'accusé n'est pas coupable. Ce dernier n'est donc soumis à aucune punition.

Dieu est le Juge de ce monde. Il nous justifierait certainement si nous étions justes. Hélas, la triste vérité, c'est que nous sommes loin d'être justes. Bien au contraire, nous devons tous plaider coupable, parce que nous avons violé Sa loi. Puisque nous sommes tous des pécheurs injustes, nous devons subir la sentence de condamnation prononcée par Dieu. Comment un homme pourrait-il être juste devant Dieu ?

Même si le pécheur se réformait et commençait à vivre une vie juste, Dieu serait encore obligé de le justifier, pour pouvoir être véritablement juste. On enseigne aux Catholiques Romains que Dieu nous justifie en nous rendant "intérieurement justes" (Catéchisme, 1992). Cela signifie que Dieu justifie le pécheur quand, grâce aux sacrements et aux bonnes œuvres, il devient juste par ses propres efforts.

Nous admettons que Dieu travaille dans la vie de Ses enfants, pour les transformer de plus en plus à l'image de Son Fils. Toutefois, aussi longtemps qu'ils sont sur cette terre, les Chrétiens peuvent pécher. Si nous avons péché, nous devons le reconnaître, sinon la vérité ne demeure point en nous (1 Jean 1 :8). Selon l'enseignement Catholique, Dieu justifie le juste : Il déclare juste celui qui s'est justifié lui-même ! Mais ce n'est pas une bonne nouvelle pour le pécheur ! Alors que nous devons louer Dieu pour son ineffable miséricorde, car la Bible nous donne un message différent : "Or, à celui qui fait une œuvre, le salaire est imputé, non comme une grâce, mais comme une chose due ; et à celui qui ne fait point d'œuvre, mais qui croit en celui qui justifie l'impie, sa foi lui est imputée à justice" (Romains 4 :4-5).

Dieu déclare "non coupable" le pécheur qui a la foi ! Dieu ne le justifie pas parce qu'il est juste. En fait, il ne l'est pas. Mais Dieu justifie l'impie. Dieu ne peut pas non plus l'acquitter sur la base de ses bonnes œuvres et de ses mérites. Dieu justifie "celui qui ne fait point d'œuvre" ! C'est cela le véritable Evangile. Quel baume réconfortant pour l'âme du pauvre pécheur !

Comment Dieu peut-Il justifier le pécheur, puisque Il voit qu'il est encore pécheur ? La réponse à cette question cruciale est au cœur de l'Evangile. Dieu est parfaitement juste quand Il justifie ceux qui croient en Son Fils Jésus-Christ, l'Agneau de Dieu. Car Jésus a accepté la responsabilité de payer pour les péchés de Son peuple. Il a payé le prix de la condamnation qui nous revenait, en versant Son propre sang : "Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; et l'Eternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous" (Esaïe 53 :6).

Dieu veut que nous ne fassions confiance qu'à Lui seul. Mais nous sommes trop fiers pour accepter Son pardon. Il nous semble que nous devons faire quelque chose pour mériter Son pardon. Au lieu de nous confier en Lui seul, nous préférons nous confier en nous-mêmes. Le Seigneur Jésus a raconté une parabole à propos de ceux qui se croyaient justes :

"Il dit encore cette parabole, en vue de certaines personnes se persuadant qu'elles étaient justes, et ne faisant aucun cas des autres : Deux hommes montèrent au temple pour prier ; l'un était pharisien, et l'autre publicain. Le pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain ; je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus. Le publicain, se tenant à distance, n'osait même pas lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur. Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l'autre. Car quiconque s'élève sera abaissé, et celui qui s'abaisse sera élevé" (Luc 18 :9-14).

Le premier de ces hommes présentait à Dieu sa propre justice et ses bonnes œuvres. Le second s'approchait de Dieu les mains vides. Le Pharisien se considérait comme juste, et s'approchait de Dieu avec confiance. Le publicain était pleinement conscient de sa pauvreté, et avait honte de lui. Tous deux allèrent au Temple pour prier. Le propre juste n'a rien demandé, alors que le publicain a demandé miséricorde. Tous deux sont retournés chez eux. Le premier croyait qu'il était spirituellement acceptable pour Dieu. Mais, aux yeux de Dieu, il ne l'était pas. L'autre n'a voulu dépendre que de la miséricorde de Dieu. Et c'est ce pécheur qui retourna chez lui justifié, parce qu'il avait la foi. Il a été déclaré juste par le Juge du Ciel et de la Terre.

Nous devons tous faire un choix. Soit vous vous confiez en la seule miséricorde de Dieu, soit vous vous appuyez sur vos efforts personnels. D'un côté, l'Eglise Catholique Romaine maudit tous ceux qui disent que "la foi qui justifie n'est rien d'autre que la confiance en la miséricorde divine, qui nous permet d'obtenir le pardon de nos péchés, grâce à Christ". D'un autre côté, les Chrétiens véritables, tel ce publicain, ne s'appuient que sur la miséricorde divine. Selon le Seigneur Jésus, c'est tout ce qu'il nous faut pour être en règle avec Dieu.

Sur quoi vous appuyez-vous pour être acquitté et libéré de votre condamnation ? Sur vos propres mérites, ou sur la miséricorde et la grâce de Dieu, telles qu'elles nous sont révélées à la croix du Calvaire ? Cherchez-vous à vous faire accepter par Dieu grâce à vos bonnes œuvres, ou mettez-vous votre foi en un Dieu parfaitement miséricordieux ? Ne voulez-vous pas cesser de vous confier en vous-mêmes, pour croire en Jésus-Christ et en Lui seul ?

Le salut.

J'ai été élevé dans un foyer catholique. J'ai entendu pour la première fois le message de l'Evangile à l'âge de 14 ans. A la question : "Que dois-je faire pour être sauvé ?", la réponse fut : "Crois au Seigneur Jésus-Christ, et tu seras sauvé". Les Chrétiens enseignent en réalité que nous ne sommes sauvés que par la foi en Christ, et non sur la base de nos bonnes œuvres.

Pourtant, je croyais que cet enseignement était faux et dangereux. Faux, parce que "Saint Jacques" dit que la foi sans les œuvres est morte. Et dangereuse, parce que le fait de dire que nous ne sommes pas sauvés par les œuvres encourage l'insouciance.

Mais je voulus étudier moi-même la Bible. A ma grande surprise, je vis que le problème de Jacques était de faire la différence entre la foi véritable et sa contrefaçon : "Mes frères, que sert-il à quelqu'un de dire qu'il a la foi, s'il n'a pas les œuvres ? La foi peut-elle le sauver ?" (Jacques 2 :14). Une telle "foi" ne sert à rien. Elle ne peut sauver personne. La foi véritable se reconnaît par le fruit qu'elle produit.

La question essentielle fut alors la suivante : "Est-on sauvé par la foi seule, ou par la foi et les bonnes œuvres ?" La réponse de la Bible fut claire et surprenante :

"Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions" (Eph. 2 :8-10).

Nous sommes sauvés par la foi, pas par les œuvres ! Il est surprenant d'apprendre que cette Bible, qui met l'accent sur une vie sainte et la pratique des bonnes œuvres, nous dit aussi que notre salut ne dépend pas de nos œuvres personnelles. Le Chrétien ne doit pas dépendre de sa "bonté" ou de ses efforts personnels, mais il doit faire entièrement confiance à une Personne qui a pour nom le Seigneur Jésus-Christ.

Quand la Bible déclare que nous ne sommes pas sauvés par les œuvres, elle fait référence à nos efforts personnels. Cela ne signifie pas que le salut soit quelque chose de facile. En fait, cette œuvre de salut est si grande que personne ne peut l'accomplir, si ce n'est Dieu Lui-même, par Son Fils Jésus-Christ. Il a fallu que le Fils éternel de Dieu S'humilie lui-même, devienne un être humain, et meure sur la croix. "Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois" (Galates 3 :13).

Je commençai à comprendre que c'était le précieux sang que Jésus avait versé qui avait payé pour mes péchés, et non mes efforts personnels et mes pénitences. C'était certainement pour cela que Dieu voulait que je croie en Lui.

Il restait pourtant une question : "Pourquoi fallait-il donc que j'accomplisse quand même des bonnes œuvres ?" Après avoir dit que nous ne sommes pas sauvés par les œuvres, l'apôtre Paul écrit que nous sommes sauvés pour accomplir des bonnes œuvres. En fait, nos bonnes œuvres sont le résultat, et non la cause, de notre salut.

Aujourd'hui, je suis Chrétien, et je suis certain d'aller au Ciel. Ce n'est pas de la présomption, car je ne dépends plus de moi-même ni de mes efforts personnels. Je me confie entièrement en Jésus-Christ, sachant que Sa mort sur la croix est suffisante pour payer le prix du rachat de tous mes péchés. Mon seul désir est de vivre d'une manière digne de Celui qui m'a aimé et qui S'est donné Lui-même pour moi.

Je suis très préoccupé par tous les Catholiques (comme tant d'autres) dont la vie est dominée par le péché, et qui pensent pourtant que tout ira bien pour eux finalement. Toutefois, la Bible les avertit que leur "foi" est morte, et ne pourra pas les sauver de l'Enfer. Par ailleurs, je suis également très préoccupé par tous ces Catholiques sincères qui ont peur du jugement de Dieu, et qui font de leur mieux pour mériter Son pardon et Sa grâce. Ils prétendent croire en Jésus, mais en réalité ils se trompent, parce qu'ils continuent à s'appuyer sur leur propre justice et leur valeur personnelle.

Je veux vous annoncer le même Bonne Nouvelle que j'ai entendue dans ma jeunesse. Si vous voulez être sauvés, croyez au Seigneur Jésus, et cessez de vous confier en vous-mêmes. Cessez de vous accrocher à votre religion ! Approchez-vous de Dieu les mains vides, et recevez le don gratuit du salut. Ensuite, passez tout le reste de votre vie à accomplir des bonnes œuvres, par reconnaissance pour votre Père plein de grâce et d'amour.

L'Evangile.

Cher amis, la Bible dit qu'il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement. Votre courte vie sera bientôt terminée. Mais tout ne s'arrête pas à la mort. Vous devrez vous présenter devant le trône de jugement de Dieu. L'un des deux seuls destins possibles vous attend : soit le jugement éternel en Enfer, soit la joie et la vie éternelle dans le Ciel.

Beaucoup de gens ignorent cette vérité, parce qu'ils sont absorbés par leurs affaires et leurs loisirs. D'autres croient qu'ils sont "assez bons" et qu'ils ne doivent donc pas s'inquiéter. D'autres encore croient que Dieu n'enverra jamais personne en Enfer, parce qu'Il est plein d'amour.

Mais ce ne sont que des excuses futiles, qui ne vous seront d'aucun secours quand vous vous tiendrez devant le Juge de l'univers. Etes-vous prêt pour ce jour ? Etes-vous vraiment prêt ? Cela ne dépend que de votre acceptation ou de votre rejet du véritable Evangile de Jésus-Christ.

Le véritable Evangile, et sa contrefaçon.

L'apôtre Paul était manifestement dans une grande détresse et dans une grande angoisse, lorsqu'il a écrit son épître aux Galates. La gloire de Dieu et le salut de ces hommes étaient en jeu. Des faux docteurs étaient venus après lui, et avaient tordu le véritable Evangile qu'il avait prêché. Ils ne rejetaient pas ouvertement la foi en Christ, ni la grâce de Dieu. Ils voulaient simplement y ajouter le rite de la circoncision et l'obéissance à la Loi de Moïse, croyant que ces choses leur permettraient de se faire accepter par Dieu. Toutefois, l'apôtre Paul considérait que leur enseignement était un "autre Evangile". Il leur écrit ceci :

"Je m'étonne que vous vous détourniez si promptement de celui qui vous a appelés par la grâce de Christ, pour passer à un autre Evangile. Non pas qu'il y ait un autre Evangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et qui veulent renverser l'Evangile de Christ. Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Evangile que celui que nous vous avons prêché, qu'il soit anathème !" (Galates 1 :6-8).

Si Paul considérait que le fait d'ajouter à la foi le rite de la circoncision et la Loi de Dieu invalidait l'Evangile, quel est donc le jugement de la Bible sur "l'Evangile" de l'Eglise Catholique Romaine ? "L'Evangile" de Rome, c'est la foi plus les œuvres, la grâce plus le mérite, la régénération par le baptême catholique, la pénitence, la messe, le rosaire, le culte à Marie, les souffrances du Purgatoire, et bien d'autres choses encore. L'apôtre Paul proclame que tous ceux qui ajoutent quelque chose à la foi dans le Seigneur, et qui cherchent à être justifiés par des œuvres rituelles, sont séparés de Christ, et que Christ ne leur sert à rien (lire Galates 5 :2-4).

Repentez-vous, et croyez en l'Evangile.

Chers amis Catholiques, nous vous demandons, et vous implorons de la part de Christ, à être réconciliés avec Dieu. Reconnaissez-vous comme des pécheurs indignes et des rebelles contre le Dieu souverain. Plaidez coupables devant le Juge de la Terre, admettez que vous méritez le feu éternel, et que rien de tout ce que vous pourrez faire ne pourra payer pour vos péchés.

Pourtant, ne désespérez pas, regardez au Dieu de toute grâce et de toute miséricorde. Cessez de vous confier en vous-mêmes, en vos œuvres et en vos mérites. Le salut vient du Seigneur. La rédemption est Son œuvre. Toute la gloire n'appartient qu'à Lui seul. Ne vous appuyez pas sur l'Eglise, Marie, les saints, un prêtre humain, le sacrifice de la messe, ou un Purgatoire imaginaire !

Faites plutôt entièrement confiance à Christ seul, le Fils de Dieu. Il est l'unique médiateur, l'unique souverain sacrificateur, qui S'est donné Lui-même, par un sacrifice qui est pleinement suffisant pour payer le prix des péchés de Son peuple. La Bible dit à ceux qui croient en Christ : "En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce" (Ephésiens 1 :7).

Que le Seigneur vous soit miséricordieux, et qu'Il vous accorde la grâce de la repentance, pour que vous vous détourniez du faux "Evangile" du Catholicisme Romain. Que Dieu vous accorde le don de la foi ! Qu'Il vous donne de vous reposer en Christ, Son Fils, pour Le servir tous les jours de votre vie, en attendant Son retour, pour nous amener avec Lui dans la Maison du Père !

Un mot personnel.

Vous venez de lire cet article. Mais peut-être avez-vous encore beaucoup de doutes et de questions au sujet de la voie du salut. Continuez à étudier les Ecritures et à prier Dieu. Je suis disposé à vous aider le mieux que je le pourrai. Je vous en prie, n'hésitez pas à me contacter pour me poser toutes les questions que vous voudriez me poser.

Il se peut que vous ayez compris l'Evangile, et que Dieu vous ait accordé le don de la repentance et la foi en Jésus-Christ. Vous ne dépendez donc plus de vos œuvres, de votre propre justice, d'un saint ou d'une religion quelconques. Vous ne comptez que sur la foi dans le Seigneur Jésus-Christ. Il est votre seul Sauveur et Seigneur. Je me réjouis avec vous, et je loue Dieu pour Sa grâce.

Mais ce n'est que le commencement d'un beau voyage. Vous désirez à présent suivre le Seigneur et Le glorifier. Sachez que la vie chrétienne n'est pas un lit de roses. Malgré cela, Il vous donnera une joie indicible. Mais, dans Sa sagesse et Sa providence, Il vous conduira aussi au travers de beaucoup de souffrances et de chagrins. C'est ainsi que nous pouvons mûrir.

Puis-je vous encourager à lire chaque jour la Bible avec respect ? Dieu nous y parle ! Ecoutez bien !

Priez aussi notre Père Céleste. Trouvez un endroit tranquille, et ouvrez votre cœur à Dieu. Remerciez-Le et louez-Le. Confessez-Lui vos péchés. Priez pour vous et pour les autres.

Vous voudrez aussi vous joindre à une assemblée locale de Chrétiens, qui croient en la Bible. Nous sommes membres d'un corps, l'Eglise, et nous avons besoin les uns des autres. Le Seigneur veut aussi que vous soyez baptisés (immergés) au nom du Dieu unique en trois Personnes, et que vous partagiez le pain et le vin, pour commémorer Son sacrifice pour nous. L'enseignement et la prédication de la Parole sont absolument indispensables pour que les Chrétiens puissent grandir dans la grâce et la connaissance de Christ.

Que le Seigneur vous bénisse et vous garde ! Que le Seigneur fasse luire sur vous Sa face, et qu'Il vous donne la paix !