Envoyer à un ami

A343 Recevoir la guérison de Jésus (2/4).

Un livre de Peter Scothern.

Deuxième article d'une série de 4 articles.

Chapitre 4 : Le serpent d'airain.Au cours du voyage historique d'Israël vers le pays de Canaan, il s'est produit une autre occasion où Dieu a accordé la guérison et la délivrance :

"Ils partirent de la montagne de Hor par le chemin de la mer Rouge, pour contourner le pays d'Edom. Le peuple s'impatienta en route, et parla contre Dieu et contre Moïse : Pourquoi nous avez-vous fait monter hors d'Egypte, pour que nous mourions dans le désert ? car il n'y a point de pain, et il n'y a point d'eau, et notre âme est dégoûtée de cette misérable nourriture. Alors l'Eternel envoya contre le peuple des serpents brûlants ; ils mordirent le peuple, et il mourut beaucoup de gens en Israël. Le peuple vint à Moïse, et dit : Nous avons péché, car nous avons parlé contre l'Eternel et contre toi. Prie l'Eternel, afin qu'il éloigne de nous ces serpents. Moïse pria pour le peuple. L'Eternel dit à Moïse : Fais-toi un serpent brûlant, et place-le sur une perche ; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie. Moïse fit un serpent d'airain, et le plaça sur une perche ; et quiconque avait été mordu par un serpent, et regardait le serpent d'airain, conservait la vie" (Nombres 21 : 4-9).

Là encore, les enfants d'Israël traversaient un moment très difficile. Cette fois, ils s'étaient laissé aller à une "campagne de mécontentement." On aurait pu penser qu'ils avaient appris la leçon, après l'expérience amère de Myriam. Mais non, ils murmurèrent amèrement contre Dieu et contre Moïse, oubliant les éclatantes victoires que l'Eternel leur avait récemment accordées sur les Cananéens.

Combien nous pouvons perdre rapidement de vue la fidélité et la bonté de Dieu, et devenir les victimes d'un découragement et d'une dépression que nous nous infligeons nous-mêmes !

Au cours de ce voyage plein d'embûches dans le désert, Dieu avait constamment préservé et protégé Son peuple de tous les éléments naturels dangereux. Parmi ceux-ci figuraient les serpents qui vivaient dans le désert.

Quand Israël a lancé sa "campagne de mécontentement," le Seigneur enleva Sa main protectrice, et les serpents venimeux envahirent le campement. Beaucoup périrent par l'effet de leur venin. Il y eut aussitôt une grande consternation et de grands cris d'angoisse. Une fois encore, Moïse consulta l'Eternel, et reçut du Seigneur le moyen d'arrêter cette tragédie que le peuple s'était lui-même attirée.

Moïse dressa un serpent d'airain sur une perche de bois, au milieu de l'assemblée victime des serpents. Tous ceux qui étaient piqués par des serpents, en levant les yeux vers le serpent d'airain, étaient miraculeusement sauvés, restaurés et guéris. Plus tard, Jésus utilisa cet événement pour révéler la vraie signification de Sa propre mort sur la croix.

"Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle" (Jean 3 : 14-15).

On peut résumer de la manière suivante une étude plus approfondie des bénédictions divines miséricordieuses obtenues grâce au serpent d'airain :

  • Les Israélites reçurent le pardon de l'horrible péché qu'ils avaient commis contre Dieu et contre Moïse.
  • Ils furent sauvés d'une mort physique certaine.
  • Ils furent guéris des effets mortels de ces morsures de serpents. C'est un type de guérison divine. Une fois que le venin du serpent pénètre dans le sang, la victime doit faire face à une mort lente et atroce. Mais Dieu, dans sa grande miséricorde, offrit le pardon et la guérison à tous ceux qui acceptaient la solution qu'Il leur proposait.

Cette histoire du serpent d'airain révèle clairement quelles sont les deux bénédictions miséricordieuses qui sont incluses dans la rédemption, c'est-à-dire le salut de l'âme par le pardon des péchés, et la guérison du corps. Ces deux bénédictions jumelles constituent le fondement de notre rédemption. Elles sont certainement les deux bénédictions fondamentales de la nouvelle alliance. Quand notre Seigneur Jésus fut élevé sur la croix, Sa mort expiatoire nous a acquis ces deux bénédictions rédemptrices : le pardon de tous nos péchés, et la guérison de toutes nos maladies.

"Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris" (1 Pierre 2 : 24).

David, dans les Psaumes, ajoute une confirmation supplémentaire de ces deux bénédictions jumelles :

"Mon âme, bénis l'Eternel, et n'oublie aucun de ses bienfaits ! C'est lui qui pardonne toutes tes iniquités, qui guérit toutes tes maladies" (Psaume 103 : 2-3).

Une famille qui émigrait en Australie se prépara un jour à ce long voyage. Parmi leurs bagages, ils prirent une bonne provision de biscottes à la crème et de fromage. Chaque fois que les passagers se dirigeaient vers la salle de restaurant, cette famille ouvrait ses provisions et prenait son frugal repas. Ils étaient convaincus qu'ils ne pouvaient pas se permettre de payer le prix des repas. Après quelques jours, leur jeune fils se plaignit amèrement de la monotonie des biscottes et du fromage. Ses parents finirent par lui permettre d'aller au restaurant pour s'enquérir du prix de la nourriture. Une heure plus tard, il retourna après avoir ingurgité un somptueux repas. Ses parents se fâchèrent contre lui, et lui demandèrent comment il avait obtenu l'argent pour payer toute cette nourriture. Le garçon répliqua : "Je n'ai rien payé pour mon déjeuner ! Tout était inclus dans le prix de notre ticket !" Ses parents comprirent alors que leur billet pour l'Australie comprenait le prix de tous les repas !

Il y a ainsi beaucoup de Chrétiens qui ont besoin de réaliser que la guérison divine est comprise dans le "billet de leur rédemption" ! Quand Jésus a racheté notre âme du péché, Il a aussi guéri notre corps de ses maladies. La guérison divine n'est pas une option ! Elle est l'une des bénédictions majeures de notre salut ! Elle est comprise dans l'œuvre expiatoire de notre Seigneur Jésus-Christ !

Chapitre 5 : L'histoire complexe de Job.

Il suffit de faire une brève étude de l'Ancien Testament pour comprendre que Dieu S'est toujours soucié des malades et de ceux qui souffrent. Dans presque tous les livres de la Bible, nous pouvons trouver des occasions où le Seigneur a pu démontrer Sa grâce guérissante et Sa puissance.

Etudions à présent le Livre de Job.

Considérons l'ingrédient principal de ce drame frappant de l'Ancien Testament. Tout d'abord, ce livre nous parle de la haute valeur spirituelle et morale de Job, ce serviteur de Dieu.

"Il y avait dans le pays d'Uts un homme qui s'appelait Job. Et cet homme était intègre et droit ; il craignait Dieu, et se détournait du mal" (Job 1 : 1).

Puis nous apprenons de quelle manière Dieu et Satan s'immiscèrent dans les affaires de Job :

"Or, les fils de Dieu vinrent un jour se présenter devant l'Eternel, et Satan vint aussi au milieu d'eux. L'Eternel dit à Satan : D'où viens-tu ? Et Satan répondit à l'Eternel : De parcourir la terre et de m'y promener. L'Eternel dit à Satan : As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n'y a personne comme lui sur la terre ; c'est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. Et Satan répondit à l'Eternel : Est-ce d'une manière désintéressée que Job craint Dieu ? Ne l'as-tu pas protégé, lui, sa maison, et tout ce qui est à lui ? Tu as béni l'œuvre de ses mains, et ses troupeaux couvrent le pays. Mais étends ta main, touche à tout ce qui lui appartient, et je suis sûr qu'il te maudit en face. L'Eternel dit à Satan : Voici, tout ce qui lui appartient, je te le livre ; seulement, ne porte pas la main sur lui. Et Satan se retira de devant la face de l'Eternel" (Job 1 : 6-12).

Le conflit de Job s'intensifia, quand Dieu permit à Satan de toucher à son corps.

"L'Eternel dit à Satan : Voici, je te le livre : seulement, épargne sa vie. Et Satan se retira de devant la face de l'Eternel. Puis il frappa Job d'un ulcère malin, depuis la plante du pied jusqu'au sommet de la tête. Et Job prit un tesson pour se gratter et s'assit sur la cendre" (Job 2 : 6-8).

Bien qu'assailli par toutes sortes de maux, Job garda une totale confiance en Dieu.

"Sa femme lui dit : Tu demeures ferme dans ton intégrité ! Maudis Dieu, et meurs ! Mais Job lui répondit : Tu parles comme une femme insensée. Quoi ! nous recevons de Dieu le bien, et nous ne recevrions pas aussi le mal ! En tout cela Job ne pécha point par ses lèvres" (Job 2 : 9-10).

"Voici, il me tuera ; je n'ai rien à espérer ; mais devant lui je défendrai ma conduite" (Job 13 : 15).

"Mais je sais que mon rédempteur est vivant, et qu'il se lèvera le dernier sur la terre. Quand ma peau sera détruite, il se lèvera ; quand je n'aurai plus de chair, je verrai Dieu" (Job 19 : 25-26).

Quoique mystifié par ces événements sinistres, Job chercha à découvrir pour quelle raison il avait été soumis à une telle attaque dévastatrice. Finalement, il reçoit la révélation de la vérité. Il avait gardé au fond de son cœur une crainte secrète, qui avait contribué à démolir le mur de protection qui l'entourait :

"Une parole est arrivée furtivement jusqu'à moi, et mon oreille en a recueilli les sons légers. Au moment où les visions de la nuit agitent la pensée, quand les hommes sont livrés à un profond sommeil, je fus saisi de frayeur et d'épouvante, et tous mes os tremblèrent" (Job 4 : 12-14).

"Ce que je crains, c'est ce qui m'arrive ; ce que je redoute, c'est ce qui m'atteint" (Job 3 : 25).

Ainsi, la complexité de l'expérience de Job nous est clairement révélée.

Tout d'abord, Satan a conspiré pour attaquer Job, probablement parce que ce dernier était un homme juste. Les justes sont des cibles continuelles pour l'opposition incessante de Satan.

En second lieu, Job est devenu vulnérable aux attaques de Satan, parce qu'il a laissé la crainte envahir ses pensées. La crainte donne toujours à Satan un avantage certain sur nous.

En troisième lieu, Dieu a permis à Satan d'affliger Job, mais jusqu'à un certain degré déterminé d'avance. Au cours de ce processus, la crainte de Job fut mise en lumière. Une fois que Job eut reconnu ses craintes et se fut repenti, le Seigneur mit promptement Satan en fuite. Job le juste fut pardonné, guéri et pleinement restauré.

"Pendant ses dernières années, Job reçut de l'Eternel plus de bénédictions qu'il n'en avait reçu dans les premières. Il posséda quatorze mille brebis, six mille chameaux, mille paires de bœufs, et mille ânesses. Il eut sept fils et trois filles" (Job 42 : 12-13).

Finalement, cette saga fascinante comporte un autre aspect unique.

"L'Eternel rétablit Job dans son premier état, quand Job eut prié pour ses amis ; et l'Eternel lui accorda le double de tout ce qu'il avait possédé" (Job 42 : 10).

C'est un nouvel aspect de la justice de Job qui nous est révélé ici, quand il oublia pour un temps ses propres souffrances et commença à prier pour ses amis. C'est en réalité un défi qui est lancé à tous ceux qui souffrent, pour qu'ils prient pour ceux qui sont encore moins fortunés qu'eux !

Les prophètes avaient un ministère de guérison.

Les Livres des Rois nous offrent de nombreux autres exemples de la grâce guérissante du Seigneur. Les prophètes les plus éminents qui avaient reçu un ministère de guérison furent sans aucun doute Elie et Elisée.

Elie le Tishbite était né dans un petit village nommé Tishbe, ce qui signifie "Celui qui convertit." On peut réellement dire qu'Elie avait entièrement consacré son zèle spirituel fervent à convertir Israël hors de ses voies rebelles. Elie fut souvent banni et pourchassé par le Roi Achab et la Reine Jézabel. Sa vie était constamment menacée. Sa confrontation finale avec les faux prophètes de Baal sur le Mont Carmel fut un chef-d'œuvre d'intervention divine. Ce fut aussi l'occasion pour Elie de faire preuve de courage et de détermination, dans son désir de ramener la nation à Dieu. Le ministère des prophètes fut souvent confirmé par des guérisons et des miracles, bien que ceux-ci aient souvent été accomplis en privé. La guérison du général Syrien Naaman fut sans doute une exception.

Chapitre 6 : La guérison de Naaman dans le Jourdain.

Alors qu'il était au sommet de sa carrière, Naaman, le chef de l'armée du Roi de Syrie, découvrit qu'il était lépreux. Cette cruelle maladie devait le faire bannir de la société, aussi gardait-il le secret au sein de son cercle familial. Une petite servante Israélienne employée par la famille de Naaman rendit témoignage des dons de guérison du prophète Elisée. Par la voie diplomatique, des arrangements furent rapidement conclus pour que Naaman puisse aller en Israël, afin de visiter ce célèbre prophète de Dieu.

Les événements qui suivirent sont très révélateurs. Naaman avait une conception très rigide de la manière dont le prophète devait le guérir, et il se mit en colère quand les événements prirent un cours différent.

"Naaman vint avec ses chevaux et son char, et il s'arrêta à la porte de la maison d'Elisée. Elisée lui fit dire par un messager : Va, et lave-toi sept fois dans le Jourdain ; ta chair redeviendra saine, et tu seras pur. Naaman fut irrité, et il s'en alla, en disant : Voici, je me disais : il sortira vers moi, il se présentera lui-même, il invoquera le nom de l'Eternel, son Dieu, il agitera sa main sur la place et guérira le lépreux. Les fleuves de Damas, l'Abana et le Parpar, ne valent-ils pas mieux que toutes les eaux d'Israël ? Ne pourrais-je pas m'y laver et devenir pur ? Et il s'en retournait et partait avec fureur" (2 Rois 5 : 9-12).

Souvent, ceux qui recherchent la guérison divine tendent à réagir de la même manière !

Cela me rappelle une histoire concernant l'aveugle Bar-Timée. On raconte qu'avant l'arrivée de Jésus à Jéricho, un ami demanda à Bar-Timée de quelle manière il s'attendait à ce que Jésus le guérisse de sa cécité. Celui-ci répondit : "Oh ! Il m'enverra à la piscine de Siloé pour m'y laver !"

Le fait que Jésus ait guéri un aveugle en l'envoyant à la piscine de Siloé ne signifie pas qu'il allait guérir Bar-Timée de la même façon ! Le Seigneur guérit miraculeusement de nombreux aveugles dans le Nouveau Testament, mais Il a toujours employé des méthodes différentes. Il est donc essentiel de rester ouvert aux méthodes que veut utiliser le Seigneur pour nous guérir. En toute humilité, nous devons chercher la volonté du Seigneur dans les Ecritures, et obéir expressément à Ses instructions divines. Sinon, nous pourrions devenir les victimes de toutes sortes d'idées préconçues concernant le ministère de la guérison divine.

Une fois que Naaman eut avalé son orgueil, et qu'il eut écouté les sages conseils de l'un de ses serviteurs, il finit par condescendre à aller se plonger sept fois dans le Jourdain. A ce sujet, il y aurait une question intéressante à poser : "Est-ce Naaman a été progressivement guéri, à chaque fois qu'il s'est plongé, ou dut-il attendre le dernier plongeon pour être guéri ?"

Les Ecritures ne nous donnent pas la réponse de cette question. Mais elle soulève un problème important. Quelle que soit la manière dont Naaman fut guéri, il est important de nous rappeler que le verbe "guérir" suggère un processus graduel, plutôt qu'un miracle instantané de la grâce de Dieu.

Les Ecritures nous indiquent clairement que nous devons faire une nette distinction entre le don des miracles et celui des guérisons. Ce sont deux opérations distinctes du Saint-Esprit. Paul le confirme dans sa première épître aux Corinthiens :

"En effet, à l'un est donnée par l'Esprit une parole de sagesse ; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit ; à un autre, la foi, par le même Esprit ; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit ; à un autre, le don d'opérer des miracles ; à un autre, la prophétie ; à un autre, le discernement des esprits ; à un autre, la diversité des langues ; à un autre, l'interprétation des langues. Un seul et même Esprit opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut" (1 Cor. 12 : 8-11).

Ainsi, le processus de guérison ne doit pas être confondu avec le don des miracles. Cette vérité vitale nous aide à éviter d'être déçu quand nous nous attendons à une guérison divine, et que nous ne voyons pas de manifestation immédiate de la guérison.

Quand Jésus a guéri le fils de l'officier du roi, au chapitre 4 de l'Evangile de Jean, il est clairement écrit que cet enfant commença à se trouver mieux à la septième heure :

"Va, lui dit Jésus, ton fils vit. Et cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite, et il s'en alla. Comme déjà il descendait, ses serviteurs venant à sa rencontre, lui apportèrent cette nouvelle : Ton enfant vit. Il leur demanda à quelle heure il s'était trouvé mieux ; et ils lui dirent : Hier, à la septième heure, la fièvre l'a quitté. Le père reconnut que c'était à cette heure-là que Jésus lui avait dit : Ton fils vit. Et il crut, lui et toute sa maison" (Jean 4 : 50-53).

Il y a de nombreux cas dans le Nouveau Testament où l'on parle de guérisons et non de miracles instantanés. Je voudrais répéter qu'une guérison est un processus graduel, plutôt qu'un miracle instantané. Il se peut que Naaman ait été guéri de l'une ou de l'autre manière. Après tout, le miracle est une prérogative de Dieu, s'Il choisit d'opérer ainsi. Notre responsabilité est de croire et d'obéir.

Chapitre 7 : Discerner le Corps du Seigneur.

S'adressant aux Chrétiens de Corinthe, l'apôtre Paul leur rappelle leurs responsabilités spirituelles, avant de participer à la table du Seigneur. Avant de prendre le pain et le vin, il les exhorte à s'examiner soigneusement, et à rectifier leurs torts. Paul ajoute aussi :

"Car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C'est pour cela qu'il y a parmi vous beaucoup d'infirmes et de malades, et qu'un grand nombre sont morts" (1 Cor. 11 : 29-30).

Qu'a donc voulu dire l'apôtre, en parlant de "ne pas discerner le corps du Seigneur ?"

Si nous examinons soigneusement le corps de notre Seigneur, nous y verrons toutes les meurtrissures qu'Il a subies. Ce sont les blessures qui lui furent infligées par Ses tortionnaires, avant d'être crucifié. Ces blessures ont toujours été associées à la guérison divine. Ces lacérations, ces meurtrissures, ont été reçues par notre Seigneur Jésus avant d'être cloué à la croix. Les soldats Romains, brandissant un fouet, ont lacéré le corps de Jésus d'au moins trente-neuf coups. Ce fouet était fait de longues lanières de cuir, sur lesquelles étaient fixées de petites boules de plomb. Cette flagellation était faite avec une telle force, une telle violence, que beaucoup des victimes destinées à la crucifixion n'atteignaient jamais le lieu de l'exécution. Ils périssaient sous les coups de cette horrible flagellation. Ayant reçu une révélation divine de cet événement, le prophète Esaïe a écrit :

"Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas. Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié. Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Esaïe 53 : 3-5).

Réfléchissant à la flagellation du Seigneur Jésus, l'apôtre Pierre a écrit de son côté :

"Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris" (1 Pierre 2 : 24).

Se peut-il que ces terribles souffrances auxquelles Jésus S'est Lui-même livré soient l'accomplissement de ce qui est écrit dans Matthieu 8 : 17 : "Il a pris nos infirmités, et il s'est chargé de nos maladies" ? Les récits historiques de semblables flagellations rapportent que les victimes recevaient au moins trente-neuf coups. Treize coups étaient frappés sur chaque épaule, et treize autres au travers du dos. La plupart de ces victimes perdaient leurs oreilles et leurs yeux, et beaucoup avaient leurs organes internes cruellement mis à jour, ce qui entraînait une mort violente et rapide. Le fait de discerner le corps de notre Seigneur nous aide à nous rappeler les cruelles meurtrissures causées par cette flagellation romaine. Ces blessures sacrées nous rappelleront pour l'éternité que la guérison divine nous a été acquise à un grand prix, et qu'elle est offerte à tous ceux qui croient que Jésus S'est chargé de nos maladies et de nos infirmités.

Mais il existe une autre interprétation de cette expression, "discerner le corps du Seigneur." Le Corps du Seigneur comprend aussi tous les Chrétiens, qui sont des membres de Son Corps. Le fait de ne pas discerner ce Corps spirituel, et de ne pas réaliser l'unité profonde des Chrétiens, peut constituer un obstacle à la guérison divine.

Je me rappelle un événement qui s'est produit au cours de l'une de mes croisades. Un homme d'affaires Chrétien local souffrait d'une arthrite. Il avait souvent cherché la guérison divine, sans résultat. Il finit par devenir très agité et troublé, et il me demanda un entretien personnel. Au cours de notre conversation, le Seigneur me révéla que cet homme avait gardé de la rancune contre un frère Chrétien, au point de ne pas lui rembourser certaines dettes. Il reconnut ce péché devant le Seigneur et promit de faire une restitution immédiate. Il prit rapidement son carnet de chèques et fit le nécessaire pour régler sa dette. Le soir même, le Seigneur le guérit miraculeusement de toute trace d'arthrite.

Le fait de discerner correctement le corps du Seigneur nécessite donc de maintenir de justes relations avec tous les membres du Corps de Christ. En pardonnant ceux qui nous ont offensé, nous serons aussi guéris et pardonnés. Le fait de ne pas discerner le Corps du Seigneur peut entraîner des maladies et des infirmités. Mais si nous discernons correctement le Corps de notre Seigneur, nous pourrons recevoir la guérison, pour la gloire de Dieu.

Chapitre 8 : Le cœur du sujet.

Au cœur de la révélation de la guérison divine, il y a certainement cette question vitale : "Est-ce que Jésus S'est réellement, et légalement, chargé de nos maladies et de nos infirmités ?" Etudions soigneusement les Ecritures pour trouver la réponse à cette importante question.

Voici ce que déclare Matthieu 8 : 16-17 :

"Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s'accomplît ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s'est chargé de nos maladies."

Le verbe "porter", dans ce contexte, est exactement le même que celui que nous trouvons dans 1 Pierre 2 : 24 :

"Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que, morts aux péchés, nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris."

"Porter" signifie ici "emporter au loin, ôter." Jésus a résolu le problème de notre péché en portant nos péchés dans Son corps sur la croix. Il a donc légalement "ôté" nos péchés. Il est devenu notre "Porte-péché" ! Tous ceux qui croient cela, et qui décident d'abandonner leur péché, dans une sincère repentance, s'engagent dans la première étape de leur salut.

Mais Jésus ne S'est pas contenté de porter nos péchés. Il S'est aussi chargé de nos maladies et de nos infirmités (Matthieu 8 : 17). Il les a donc légalement emportées au loin. Il est devenu notre "Porte-maladies," exactement de la même manière qu'Il est devenu notre "Porte-péché" ! L'apôtre Pierre proclame ces deux faits irréfutables dans un seul et même verset des Ecritures : "Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que, morts aux péchés, nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris." Ce même Jésus, le Saint Fils de Dieu, qui S'est chargé de nos péchés, S'est aussi chargé de nos maladies. La Parole de Dieu l'affirme d'une manière absolument claire.

Christ fut flagellé et crucifié pour que nous soyons guéris ! Il fut cloué à une vieille croix rugueuse pour nous sauver de nos péchés ! Si nous acceptons ces faits irréfutables, nous pourrons recevoir à la fois la vie éternelle et la guérison divine. La guérison divine, comme le salut, est le droit naturel légal de tout enfant de Dieu, dès l'instant de sa nouvelle naissance !

La guérison divine n'est donc pas une option facultative. C'est un aspect vital de notre salut total. Ce salut est complet ! Après tout, si Jésus ne nous avait pas rachetés de toutes les œuvres de Satan, nous aurions besoin d'un autre sauveur pour achever Son œuvre incomplète ! Mais, sur la croix, Jésus S'est exclamé triomphalement : "Tout est accompli !" Il a parfaitement accompli l'œuvre que Son Père Lui avait donné à faire, et Il est à présent assis à la droite de la Majesté Divine dans les Cieux. Il nous a rachetés de notre péché et de ses conséquences, qui incluent les maladies et les infirmités.

Quand l'enfant de Dieu né de nouveau accepte cette vérité fondamentale, il peut revendiquer d'une manière positive toutes les bénédictions qui sont comprises dans sa rédemption. Aussi longtemps qu'il remplira les conditions fixées dans la Parole de Dieu, tout enfant du Seigneur possède parfaitement le droit de recevoir toutes ces bénédictions.

Puisque nous avons reconnu que Jésus S'est chargé de nos maladies et de nos infirmités, il est impossible que Dieu veuille nous les faire supporter ! Il s'agit d'une impossibilité légale ! Il est impossible que Dieu veuille nous faire porter ce que Jésus a déjà porté ! Par conséquent, chaque fois que Dieu peut accomplir Sa volonté parfaite dans notre vie, Il est plus que désireux de nous guérir ! L'ennemi met tout son plaisir à répandre toutes sortes de maladies destructrices. Mais Dieu ne veut pas que Ses enfants souffrent des œuvres de Satan. Car Jésus est venu pour détruire toutes les œuvres du diable.

"Vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l'empire du diable, car Dieu était avec lui" (Actes 10 : 38).

Jésus a déclaré la guerre à toutes les œuvres de Satan, et Il a remporté une victoire triomphale. N'oublions jamais que Jésus est le même, hier, aujourd'hui, et éternellement ! Nous pouvons être certains que Son attitude envers les œuvres de Satan n'a pas changé ! Il s'agit là, réellement, du cœur de la guérison divine : Dieu a ôté nos péchés et nos maladies, et les a placées sur Jésus. Il a donc prévu une double solution à un double problème ! Il nous offre sur la croix un plein pardon pour tous nos péchés, et une pleine guérison pour toutes nos maladies ! Que Son Saint Nom soit loué !

Chapitre 9 : La guérison divine est notre héritage.

La guérison divine est notre héritage. Nous avons le droit d'être en bonne santé. La guérison divine est un droit qui nous a été acquis par le sang de Jésus. Dans Son Testament, qui est aussi Sa volonté, Jésus a procuré la guérison et la santé à chaque enfant de Dieu.

"Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice ; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris" (1 Pierre 2 : 24).

"Il a pris nos infirmités, et il s'est chargé de nos maladies" (Matthieu 8 : 17).

Ces promesses positives indiquent une œuvre accomplie. Jésus S'est exclamé triomphalement sur la croix : "Tout est accompli !" Il a parfaitement achevé l'œuvre que Son Père lui avait confiée. Il a écrasé la tête de Satan et a triomphé du péché, de la maladie, et même de la mort. La victoire de Jésus a conféré un droit légal à chaque enfant de Dieu, dès sa nouvelle naissance. Le triomphe de Jésus est notre triomphe. Sa victoire est notre victoire. Il n'a rien accompli pour Lui-même. Il a tout accompli pour nous. Il a vaincu le péché, la maladie et l'infirmité une fois pour toutes. Il veut partager Sa puissante victoire avec tous ceux qui acceptent de se repentir et de croire en Son Nom. Jésus S'est chargé de nos péchés, afin que nous puissions être sauvés. Jésus S'est chargé de nos maladies, afin que nous puissions être guéris. Il a pris sur Lui nos infirmités et nos maladies afin que nous puissions recevoir une pleine libération et une pleine délivrance. Nous n'avons pas besoin de porter ce que Jésus a déjà porté.

C'est le glorieux message du Nouveau Testament ! Si Jésus a souffert pour nous, nous n'avons pas besoin de souffrir. Si nous souffrons, nous devons découvrir pourquoi, et je suis sûr que le Seigneur nous révèlera la cause et la raison de nos maladies. Mais une chose est sûre : Dieu ne veut pas nous charger de tout ce dont Il a déjà chargé Jésus à notre place. La maladie et le péché ne doivent pas régner sur nous. Nous avons le droit légal de refuser toute maladie et toute infirmité. Christ nous a racheté de toutes les œuvres de Satan. Tout péché, toute maladie et toute infirmité ont été inscrits sur le compte de notre Seigneur. Il les a emportées au loin par Sa mort triomphante sur la croix. Satan n'a aucun droit légal de nous faire supporter ce que Dieu a déjà placé sur Jésus. Satan n'a aucun droit d'affliger notre corps. Nous avons parfaitement le droit d'être libérés au Nom de Jésus. La guérison divine est notre héritage, tout comme le salut est notre héritage. Comme le salut, la guérison divine est notre droit et notre privilège.

Bien entendu, chacun de nous doit remplir les conditions fixées par Dieu pour recevoir cette merveilleuse bénédiction. Nous pouvons nous emparer avec assurance de cette grâce incluse dans notre rédemption. Nous ne devons pas rester dans l'incertitude à ce sujet. Mais, remplis de la confiance que donne une foi positive, nous devons savoir que Jésus est devenu notre substitut, en ce qui concerne le péché et la maladie. Cela signifie qu'Il a souffert pour nous, à notre place.

Un sympathisant est quelqu'un qui nous offre sa consolation. Quelqu'un qui souffre peut être soulagé par ceux qui éprouvent de la sympathie pour lui. Mais Jésus est plus qu'un sympathisant ! Il est réellement devenu notre substitut. Il a pris sur Lui nos péchés et nos maladies, afin que nous n'ayons plus à les subir. La sympathie peut nous faire du bien, mais la foi nous permet de reconnaître que Jésus a parfaitement ôté nos péchés et nos maladies en S'en chargeant au Calvaire. A cause de cela, la guérison est bien notre héritage. La guérison divine nous a été acquise par la mort expiatoire de Jésus sur la croix. Il faut que nous acceptions cette vérité magnifique ! Il faut que nous sachions que Jésus S'est chargé de nos maladies, tout comme de nos péchés. Nous n'avons donc plus à les porter, parce que Christ les a déjà portés ! Cette délivrance, qui nous a été acquise par le sang de Jésus, est le droit de tout enfant de Dieu. Dès que nous invoquons les promesses, nous sommes libérés !

Permettez-moi de le répéter encore : la victoire de Jésus fut notre victoire, Son triomphe fut notre triomphe. Il n'a rien accompli pour Lui-même, Il a tout accompli pour nous. Devant ce fait irréfutable, nous devons à présent relever le défi.

La Bible dit : "Vous avez été rachetés à un grand prix" (1 Cor. 6 : 20). C'est pourquoi nous avons changé de maître, grâce à notre rédemption.

Nous appartenons à présent au Seigneur Jésus-Christ. Nous ne nous appartenons plus à nous-mêmes. Nous avons été rachetés par la grâce rédemptrice de notre Seigneur Jésus-Christ. Satan n'a donc plus le droit de dominer sur notre être. Nous avons donc le droit d'ordonner à Satan de quitter notre vie et notre corps. Au Nom de Jésus, nous possédons l'autorité nécessaire pour exercer ce droit. Nous le faisons avec la Parole de Dieu, et non par notre propre puissance. Quand notre Seigneur fut tenté par le diable dans le désert, Il a employé la Parole de Son Père pour mettre Satan à genoux. L'usurpateur fut vaincu par l'usage habile de la Parole de Dieu ! Nous aussi, nous devons citer les Ecritures quand nous sommes attaqués. Nous avons le droit d'exiger une complète restauration de notre santé, au Nom de Jésus. Nous ne sommes plus les esclaves du diable. Nous sommes de nouvelles créations en Jésus-Christ, à partir du moment où nous avons été pleinement sauvés par la grâce de Dieu. Par conséquent, nous pouvons nous réjouir de cette liberté qui nous a été acquise par le sang de Jésus, et nous pouvons jouir de la guérison et de la santé que Jésus nous a acquises. Le Seigneur désire nous bénir et nous guérir. Il désire ardemment que nous soyons en bonne santé. C'est ce témoignage qui glorifiera et magnifiera Son Saint Nom ! Il ne fait pas de doute que Dieu peut nous accorder une provision illimitée de Sa grâce, si nous voulons vaincre toute maladie et toute infirmité. Beaucoup ont pu témoigner que leurs souffrances intenses les ont conduits à une communion plus profonde avec le Seigneur. Mais le Seigneur reçoit une gloire bien plus grande quand nous pouvons témoigner de Sa puissance miraculeuse de guérison dans notre vie !

Considérez ce qui s'est passé à la Belle Porte du Temple, au chapitre 3 du Livre des Actes. Plus de cinq mille âmes se sont données à Christ ! Ce fut grâce à la guérison miraculeuse d'un boiteux, qui put ainsi glorifier le Seigneur d'une manière magnifique.

Rappelez-vous quand Jésus a ressuscité Lazare, au chapitre 11 de l'Evangile de Jean. A cette occasion, Jésus a fait une déclaration remarquable : "Cette maladie n'est point à la mort ; mais elle est pour la gloire de Dieu, afin que le Fils de Dieu soit glorifié par elle "(Jean 11 : 4).

Peu après, Lazare est pourtant mort. Qu'est-ce que Jésus a donc voulu dire, quand Il a prononcé cette phrase ?

Notre Seigneur savait que Lazare allait être ressuscité. Il savait que ce grand miracle allait hautement glorifier Son Père. Cela semble signifier que notre maladie nous offre l'opportunité de faire confiance à Dieu pour notre guérison, afin que Son Nom en soit glorifié.

C'est précisément ce qui s'est passé dans le cas de Lazare. Après sa résurrection, le Nom du Seigneur fut réellement glorifié. Car nous lisons dans les Ecritures qu'après la résurrection triomphale de Lazare, beaucoup de Juifs crurent en Jésus. Dans mon propre ministère, je me rappelle moi-même combien des milliers d'âmes sont venues à Christ, quand elles ont vu la puissance du Seigneur qui guérissait les malades. En vérité, Dieu a pleinement pourvu pour que Ses enfants puissent recevoir Ses bénédictions divines.

Nous ne devons jamais, jamais céder à la tentation. Nous ne devons jamais capituler devant le péché. De même, nous ne devons jamais capituler devant la maladie ou l'infirmité. Au premier symptôme, nous devons résolument nous tenir sur cette vérité, que Jésus a déjà triomphé de tout péché et de toute maladie. Nous avons donc le droit légal d'ordonner à toute maladie et à toute infirmité de quitter notre corps. Nous devons résister à tous les symptômes au Nom de Jésus, et continuer à le faire jusqu'à ce que nous en soyons complètement délivrés. Si les symptômes osent revenir, nous devons leur résister à nouveau. Mais nous devons résister dans la foi ! Nous devons leur commander de partir, au Nom de Jésus.

Nous pouvons résister aux œuvres de Satan de plusieurs manières possibles. Tout d'abord, nous devons être remplis d'assurance, parce que nous possédons cette promesse :

"Soumettez-vous donc à Dieu ; résistez au diable, et il fuira loin de vous " (Jacques 4 : 7).

De nos jours, le péché et la maladie sont très courants et persévérants ! Partout, le peuple de Dieu doit affronter une opposition de plus en plus forte. Nous sommes constamment en guerre contre les puissances des ténèbres. Nous ne devons en aucun cas nous soumettre à l'ennemi. Nous ne devons céder aucun pouce de terrain à Satan, qu'il s'agisse de péché ou de maladie.

Dieu nous a donné des instructions précises pour savoir comment résister efficacement au diable. Tout d'abord, nous lui résistons par la prière. Satan tremble quand il voit le plus faible des enfants de Dieu se mettre à genoux. Le seul fait de nous agenouiller devant le Seigneur effraie notre ennemi. Quand nous nous mettons à genoux et que nous contemplons notre Seigneur ressuscité, Satan tremble ! Si nous sommes sur le terrain de la prière, nous sommes sur celui de la victoire ! Par la prière, nous pouvons efficacement repousser toutes les attaques de l'ennemi, au Nom de Jésus.

En second lieu, nous pouvons résister par la louange. Satan déteste un saint qui loue ! Ce sont des cris de louange qui ont abattu les murailles de Jéricho, et qui ont ouvert les portes de la prison de Philippes ! La Bible nous exhorte à louer le Seigneur en permanence. Quand nous louons le Seigneur, Satan n'a plus aucune place dans nos pensées ou nos conversations ! La louange chasse la crainte et la tristesse, et met l'ennemi en fuite. Nous devons porter en permanence notre vêtement de louange, et rendre grâces à Dieu pour la victoire qui est la nôtre, grâce à notre Seigneur Jésus-Christ.

Troisièmement, nous résistons par la foi. Rappelez-vous que nous appartenons au Dieu de l'univers ! Nous avons été rachetés. Nous sommes Sa propriété ! Nous sommes le Temple de Son Saint-Esprit. Satan n'a aucun droit de pénétrer dans une propriété qui appartient à Dieu. Nous avons parfaitement le droit, au Nom de Jésus, d'en expulser notre ennemi. Nous devons sans cesse confesser que nous appartenons au Seigneur. Nous devons ordonner à la maladie et à l'infirmité de nous quitter. Nous devons résister au diable, et il s'enfuira loin de nous. Nous ne devons pas avoir peur, car en Christ nous sommes guéris. Nous sommes à présent plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés. Nous devons refuser tout compromis. Notre foi doit toujours être positive, et chargée de toute l'autorité de Christ.

Quatrièmement, nous résistons au Nom de Jésus. Chaque fois que nous sommes tentés, nous devons invoquer le Nom du Seigneur. Si la prière devient difficile, répétez sans cesse le Nom de Jésus. Défiez le diable au Nom de Jésus ! Détruisez son autorité au Nom de Jésus ! Mettez votre foi en action pour voir se manifester votre guérison. Faites toutes ces choses au Nom de notre Seigneur ressuscité. Quand nous disons "au Nom de Jésus," cela signifie que nous sommes Ses ambassadeurs, que nous agissons à Sa place. Tout ce que nous entreprenons au Nom de Jésus, cela signifie que nous le faisons à Sa place. Aucune nation n'enverrait un ambassadeur sans lui donner toute l'autorité dont il a besoin pour remplir correctement sa fonction. Nous portons avec nous le Nom de Jésus, partout où nous allons, en tant qu'ambassadeurs du Royaume de Dieu. Au Nom de Jésus, ce qui est impossible devient possible !

Cinquièmement, nous résistons par le précieux sang de Jésus. Si Satan veut nous remettre notre passé sous les yeux, ou même nous faire à nouveau sentir les mêmes symptômes, nous pouvons confesser avec assurance que "le sang de Jésus-Christ, Son Fils, nous a purifiés de tout péché," ou que "par Ses meurtrissures, nous sommes guéris" ! Nous devons constamment rappeler à l'ennemi ces vérités qui l'ont conduit à la défaite. Le précieux sang de Jésus est chargé de vie et de puissance. Le simple fait de mentionner le sang de Jésus nous permet de puiser dans la puissance de Vie de Dieu Lui-même ! Nous pourrons résister efficacement par la puissance qui est dans le sang de Jésus.

Finalement, nous résistons par les promesses de Dieu. La Parole de Dieu est l'épée de l'Esprit. C'est une arme offensive, qui nous permet d'attaquer. Jésus a employé avec succès la Parole de Dieu pour résister à Satan, au cours des quarante jours de la tentation dans le désert. Chaque fois que Satan L'a défié, le Seigneur a toujours répondu par ces paroles : "Il est écrit !" Nous aussi, nous devons nous emparer des promesses de Dieu pour résister au péché, à la maladie, et à toutes les œuvres de Satan. Face à toute opposition, nous devons confesser la Parole de Dieu. La Parole de Dieu est une épée aiguë à double tranchant. Chaque fois que nous proclamons : "Il est écrit !" nous mettons en fuite nos infirmités ! Comme des soldats de la croix, nous devons presser l'ennemi, jusqu'à la victoire finale. Nous ne devons permettre à aucune maladie ni à aucune infirmité de nous toucher. Nous pouvons efficacement résister à tout péché, à toute maladie, à toute infirmité, et à toute puissance démoniaque, par la Parole de Dieu.

Je le répète, et je le répèterai toujours, j'exhorte tous ceux qui passent par des épreuves sévères, et qui sont attaqués par l'ennemi, à lui résister par la Parole de Dieu. Je l'ai moi-même fait, pendant des années, au cours d'une épreuve prolongée, en combattant contre les puissances des ténèbres. J'ai expérimenté que la Parole de Dieu était l'arme qui, finalement, m'a donné la victoire.

Les Chrétiens qui subissent des attaques doivent utiliser toutes les armes spirituelles que Dieu a mises à leur disposition. C'est alors que la victoire sera certaine. Résistez au diable, et il s'enfuira loin de vous ! C'est une déclaration solennelle de Dieu, et Il sera toujours Fidèle à Sa Parole !