Source http://www.myfortress.org/women_pastors.html 
Article traduit par Henri Viaud-Murat, publié autrefois sur le site Internet paroledevie.org (site fermé depuis Août 2007).

Aujourd'hui, dans les milieux évangéliques, on n'aime pas entendre dire que les femmes ne doivent pas occuper des ministères d'anciens ou de pasteurs. Quoique la Bible l'interdise clairement et formellement, de nombreuses dénominations permettent à des femmes d'enseigner et de prendre autorité sur les hommes. Nous devons regarder à la Bible pour y avoir toutes nos réponses. Etudions donc ce qui est clairement enseigné par les Ecritures, sans y mêler nos propres interprétations. Nous ne devons pas laisser notre culture ou nos opinions nous dicter ce qui doit se passer dans l'Eglise.

Nous sommes tous égaux devant Dieu.

Il est bon de rappeler, avant toutes choses, que tous les hommes sont égaux devant Dieu, quels que soient le sexe, la race, le statut social ou financier, l'autorité, ou tout ce qui contribue à hiérarchiser notre société.

"Car devant Dieu il n'y a point d'acception de personnes" (Romains 2 : 11).

"Il n'y a plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus-Christ" (Galates 3 : 28).

"Maris, montrez à votre tour de la sagesse dans vos rapports avec vos femmes, comme avec un sexe plus faible ; honorez-les, comme devant aussi hériter avec vous de la grâce de la vie. Qu'il en soit ainsi, afin que rien ne vienne faire obstacle à vos prières" (1 Pierre 3 : 7).

Toutefois, la Bible interdit clairement aux femmes de prendre autorité sur les hommes dans l'Eglise.

Dans l'Ancien Testament, il n'y avait pas de femmes sacrificateurs.

Tous les apôtres choisis par Jésus étaient des hommes.

Dans le Nouveau Testament, seuls des hommes peuvent être nommés anciens. Aucune femme n'a été l'un des auteurs de l'Ecriture.

Dans l'Ancien Testament, aucune femme n'eut accès de manière permanente au ministère de prophète.

Dans le Nouveau Testament, les femmes n'ont jamais exercé de ministère d'ancien, ni de prophète.

Il ne s'agit pas d'oublis. Ce sont plutôt des exemples propres à nous enseigner, et pour nous montrer que Dieu a choisi de confier les ministères d'autorité spirituelle dans l'Eglise à des hommes qualifiés.

Certains prétendent que Jésus n'a pas choisi de femmes apôtres, parce qu'Il n'a pas voulu causer de controverses inutiles dans la société de Son temps, dominée par les hommes.

Cet argument ne tient pas, car les rabbins de l'époque du Seigneur n'ont jamais permis à des femmes d'accéder à leur fonction.

Jésus avait pourtant de nombreuses femmes parmi Ses disciples, ce qui suffisait déjà à provoquer des controverses parmi Ses contemporains.

Les premiers anciens de l'Eglise furent des hommes.

"En ce temps-là, le nombre des disciples augmentant, les Hellénistes murmurèrent contre les Hébreux, parce que leurs veuves étaient négligées dans la distribution qui se faisait chaque jour. Les douze convoquèrent la multitude des disciples, et dirent : Il n'est pas convenable que nous laissions la parole de Dieu pour servir aux tables. C'est pourquoi, frères, choisissez parmi vous sept hommes, de qui l'on rende un bon témoignage, qui soient pleins d'Esprit-Saint et de sagesse, et que nous chargerons de cet emploi" (Actes 6 : 1-3).

Quand il s'éleva une contestation parmi les Hellénistes, concernant le fait que leurs veuves étaient négligées, les douze apôtres leur demandèrent de choisir sept hommes pour s'occuper de cette affaire. Ce furent les premiers diacres.

Remarquez que le problème avait surgi à propos de femmes. Mais les apôtres firent cependant choisir des hommes pour le régler. En dépit de cet exemple clair, beaucoup de Chrétiens évangéliques enseignent aujourd'hui que les diacres ne peuvent accomplir certaines tâches, notamment s'ils doivent s'occuper de femmes, dont les problèmes sont plus délicats à régler. Ils en concluent donc qu'il est nécessaire de nommer des femmes à des ministères d'anciens et de diacres.

Que dit la Bible à propos des femmes anciens ?

Le Dr John MacArthur répond ainsi à cette question : "La Bible ne permet pas à des femmes d'exercer des ministères d'anciens. L'apôtre Paul a écrit : "Que la femme écoute l'instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni de prendre de l'autorité sur l'homme ; mais elle doit demeurer dans le silence" (1 Tim. 2 : 11-12). Dans l'Eglise, les femmes doivent demeurer sous l'autorité des anciens. Elles ne doivent pas enseigner des hommes, ni occuper des positions d'autorité sur des hommes.

La raison pour laquelle les femmes doivent se soumettre à l'autorité des hommes n'est pas culturelle. Elle ne traduit pas non plus les préjugés personnels de l'apôtre Paul, comme certains le prétendent. La raison fondamentale remonte à l'ordre de la création : "Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite" (verset 13). La chute de l'homme a confirmé cet ordre : "et ce n'est pas Adam qui a été séduit, c'est la femme qui, séduite, s'est rendue coupable de transgression" (verset 14).

La Bible interdit à la femme d'enseigner et de prendre autorité sur l'homme dans l'Eglise.

"Que la femme écoute l'instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni de prendre de l'autorité sur l'homme ; mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite ; et ce n'est pas Adam qui a été séduit, c'est la femme qui, séduite, s'est rendue coupable de transgression" (1 Tim. 2 : 11-14).

"Mon peuple a pour oppresseurs des enfants, et des femmes dominent sur lui ; mon peuple, ceux qui te conduisent t'égarent, et ils corrompent la voie dans laquelle tu marches" (Esaïe 3 : 12).

Ces versets de l'Ecriture ne sont pas destinés à rabaisser les femmes. Dieu a simplement prévu une structure d'autorité, qu'Il nous présente clairement dans l'Ecriture. Plus de 95 % des hommes ne sont d'ailleurs pas qualifiés pour être des anciens, des diacres ou des pasteurs. S'agit-il d'une discrimination à l'encontre de ces hommes ? Non, il ne s'agit pas de discrimination. Concernant les femmes, il en est de même. Il ne s'agit pas de discrimination. Dieu a ordonné une structure d'autorité, dès le début de la création.

Adam a été créé le premier. Eve fut créée ensuite (1 Tim. 2 : 11-14). La femme a été créée pour l'homme (Genèse 2 : 18, 1 Cor. 11 : 8-9). Adam a donné son nom à Eve, ce qui est un signe d'autorité dans l'Ancien Testament (Genèse 2 : 23). Adam n'a pas été séduit, mais c'est Eve qui, ayant été séduite, est tombée dans la transgression (1 Timothée 2 : 14).

(NDE : C'est toutefois Adam qui est responsable de la transgression d'Eve, pour n'avoir pas veillé à transmettre fidèlement à Eve la Parole de Dieu).

Dieu a dit à Eve qu'Adam dominerait sur elle (Genèse 3 : 16). L'homme est le chef de sa femme (Genèse 3 : 16, Ephésiens 5 : 23, 1 Cor. 11 : 3). Les femmes doivent être soumises à leurs maris (1 Pierre 3 : 1-6, Tite 2 : 5). Les hommes doivent ordonner à leur maison de garder les voies du Seigneur (Genèse 18 : 19, Ephésiens 6 : 4). Le fait de laisser les femmes exercer l'autorité sur les hommes bouleverse donc la hiérarchie ordonnée par Dieu.

Nous reproduisons à présent une longue citation extraite du Manuel des Anciens de l'Eglise Réformée, qui réfute l'idée populaire que les enseignements de Paul sur les femmes étaient influencés par la culture de l'époque, et qu'ils ne s'appliquent donc pas à notre 21e siècle :

"L'ancien doit être un homme. Cette qualification est très attaquée dans de nombreux milieux chrétiens. On a accusé Paul d'être influencé par la culture de son époque. On l'a aussi accusé de considérer les femmes comme des êtres inférieurs aux hommes. Nous faisons pourtant remarquer qu'il était commun pour une femme d'être prêtresse, dans les religions païennes de l'Antiquité. Paul le savait, et enseignait donc quelque chose qui allait à contre-courant de la culture de son époque. Aujourd'hui, on fait remarquer que les églises négligent d'autres instructions de Paul, comme la fait pour les femmes de se voiler dans l'Eglise (1 Cor. 11 : 10), ou de ne pas se couper les cheveux (1 Cor. 11 : 15). Pourquoi, donc, continuer à respecter l'ordre de Paul de limiter le ministère d'ancien aux hommes ? Nous faisons remarquer que la désobéissance à un commandement ne justifie pas la désobéissance à d'autres commandements. Paul fonde son enseignement sur l'ordre de la création (1 Cor. 11 : 8-9, 1 Tim. 2 : 13), sur les raisons de la chute (1 Tim. 2 : 14), et sur la relation de Christ avec Son Eglise (Ephésiens 5 : 22-24). Pierre confirme la suprématie du ministère de l'homme dans l'Eglise, en citant la soumission de Sara à Abraham (1 Pierre 3 : 6, Genèse 18 : 12). Dans les passages de Paul que nous avons cités, il ne fait donc pas de doute que le Saint-Esprit a expressément confié le ministère d'ancien à des hommes, car seul l'homme peut être un mari."

John MacArthur ajoute un autre argument scripturaire dans ce débat :

"La pensée dominante de notre société contemporaine, en ce qui concerne le rôle de la femme, est contraire aux priorités révélées par la Bible. Genèse 3 explique la raison de ce conflit. Après la chute, Dieu a dit à la femme : "J'augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi" (Genèse 3 : 16). Genèse 4 : 7 nous aide à comprendre ce que signifie ce verset. Dieu dit à Caïn : "Certainement, si tu agis bien, tu relèveras ton visage, et si tu agis mal, le péché se couche à la porte, et ses désirs se portent vers toi : mais toi, domine sur lui." C'est la même phrase qui est employée dans ces deux passages. De la même manière que le péché tente de dominer tous les hommes, la femme, après la chute, désire dominer son mari, et l'homme, après la chute, tend à opprimer la femme, de la même manière que le péché opprime l'humanité. Nous retrouvons l'équilibre divin quand l'homme dirige, et quand la femme se soumet, dans l'esprit voulu par Dieu (Ephésiens 5 : 22-23).

Cela étant fermement établi, il existe encore d'autres qualifications fixées par Dieu pour diriger Son Eglise. Tous les hommes ne sont pas qualifiés pour être des anciens. Seuls quelques-uns peuvent répondre aux critères fixés pour exercer ce ministère. En lisant les versets suivants, vous comprendrez que la plupart des hommes restent exclus de l'exercice d'une responsabilité aussi solennelle.

Qualifications requises pour qu'un homme puisse être ancien d'une église.

"Cette parole est certaine : Si quelqu'un aspire à la charge d'évêque, il désire une œuvre excellente. Il faut donc que l'évêque soit irréprochable, mari d'une seule femme, sobre, modéré, réglé dans sa conduite, hospitalier, propre à l'enseignement. Il faut qu'il ne soit ni adonné au vin, ni violent, mais indulgent, pacifique, désintéressé. Il faut qu'il dirige bien sa propre maison, et qu'il tienne ses enfants dans la soumission et dans une parfaite honnêteté ; car si quelqu'un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l'Eglise de Dieu ? Il ne faut pas qu'il soit un nouveau converti, de peur qu'enflé d'orgueil il ne tombe sous le jugement du diable. Il faut aussi qu'il reçoive un bon témoignage de ceux du dehors, afin de ne pas tomber dans l'opprobre et dans les pièges du diable. Les diacres aussi doivent être honnêtes, éloignés de la duplicité, des excès du vin, d'un gain sordide, conservant le mystère de la foi dans une conscience pure. Qu'on les éprouve d'abord, et qu'ils exercent ensuite leur ministère, s'ils sont sans reproche. Les femmes, de même, doivent être honnêtes, non médisantes, sobres, fidèles en toutes choses. Les diacres doivent être maris d'une seule femme, et diriger bien leurs enfants et leurs propres maisons ; car ceux qui remplissent convenablement leur ministère s'acquièrent un rang honorable, et une grande assurance dans la foi en Jésus-Christ" (1 Tim. 3 : 1-13).

"Je t'ai laissé en Crète, afin que tu mettes en ordre ce qui reste à régler, et que, selon mes instructions, tu établisses des anciens dans chaque ville, s'il s'y trouve quelque homme irréprochable, mari d'une seule femme, ayant des enfants fidèles, qui ne soient ni accusés de débauche ni rebelles. Car il faut que l'évêque soit irréprochable, comme économe de Dieu ; qu'il ne soit ni arrogant, ni colère, ni adonné au vin, ni violent, ni porté à un gain déshonnête ; mais qu'il soit hospitalier, ami des gens de bien, modéré, juste, saint, tempérant, attaché à la vraie parole telle qu'elle a été enseignée, afin d'être capable d'exhorter selon la saine doctrine et de réfuter les contradicteurs. Il y a, en effet, surtout parmi les circoncis, beaucoup de gens rebelles, de vains discoureurs et de séducteurs, auxquels il faut fermer la bouche. Ils bouleversent des familles entières, enseignant pour un gain honteux ce qu'on ne doit pas enseigner. L'un d'entre eux, leur propre prophète, a dit : Crétois toujours menteurs, méchantes bêtes, ventres paresseux. Ce témoignage est vrai. C'est pourquoi reprends-les sévèrement, afin qu'ils aient une foi saine, et qu'ils ne s'attachent pas à des fables judaïques et à des commandements d'hommes qui se détournent de la vérité" (Tite 1 : 5-14).

Etudions à présent certains passages qui sont utilisés pour justifier le fait que des femmes puissent enseigner, ou prendre autorité sur l'homme. Malgré les enseignements clairs de l'Ecriture, notamment dans 1 Timothée 2 : 11-14, des dirigeants chrétiens permettent à des femmes d'occuper des positions d'autorité sur les hommes.

Galates 3 : 28 permettrait aux femmes d'enseigner des hommes.

"Il n'y a plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus-Christ."

On utilise ce verset pour permettre aux femmes d'enseigner les hommes et d'occuper des positions d'autorité dans l'Eglise. Ce verset ne parle même pas des ministères dans l'Eglise. Dans son contexte, il concerne notre salut en Christ. Employer ce verset hors de son contexte revient donc à tordre les Ecritures.

Pourquoi les épîtres dites "pastorales" (1 et 2 Timothée, Tite) ont-elles été appelées ainsi ? Parce qu'elles traitent de la structure de l'Eglise et de l'ordre qui doit y régner. Pourquoi ne pas y faire référence, pour avoir la réponse à ces problèmes ?

"Que la femme écoute l'instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni de prendre de l'autorité sur l'homme ; mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite ; et ce n'est pas Adam qui a été séduit, c'est la femme qui, séduite, s'est rendue coupable de transgression" (1 Tim. 2 : 11-14).

Les quatre filles de Philippe avaient le don de prophétie.

"Nous partîmes le lendemain, et nous arrivâmes à Césarée. Etant entrés dans la maison de Philippe l'évangéliste, qui était l'un des sept, nous logeâmes chez lui. Il avait quatre filles vierges qui prophétisaient. Comme nous étions là depuis plusieurs jours, un prophète, nommé Agabus, descendit de Judée, et vint nous trouver. Il prit la ceinture de Paul, se lia les pieds et les mains, et dit : Voici ce que déclare le Saint-Esprit : L'homme à qui appartient cette ceinture, les Juifs le lieront de la même manière à Jérusalem, et le livreront entre les mains des païens" (Actes 21 : 8-11).

On utilise ce verset pour prouver que les femmes peuvent prendre autorité sur les hommes. Pourtant, si vous lisez deux versets plus loin, vous remarquez que Dieu a envoyé un prophète, un homme, pour donner une prophétie à l'apôtre Paul. Dieu n'a pas utilisé les filles de Philippe pour parler à Paul, mais Il a employé un homme, Agabus.

(NDE : Les femmes peuvent exercer tous les dons spirituels, notamment le don de prophétie. Mais ce don est différent du ministère de prophète dans l'Eglise).

Aquilas et Priscille ont enseigné Apollos.

"Un Juif nommé Apollos, originaire d'Alexandrie, homme éloquent et versé dans les Ecritures, vint à Ephèse. Il était instruit dans la voie du Seigneur, et, fervent d'esprit, il annonçait et enseignait avec exactitude ce qui concerne Jésus, bien qu'il ne connût que le baptême de Jean. Il se mit à parler librement dans la synagogue. Aquilas et Priscille, l'ayant entendu, le prirent avec eux, et lui exposèrent plus exactement la voie de Dieu" (Actes 18 : 24-26).

Une lecture attentive de ce passage révèle qu'Aquilas et Priscille ont enseigné Apollos en privé, dans leur maison. Il ne s'agissait pas d'un enseignement formel dans une église. On ne peut donc pas employer ce verset pour justifier le ministère féminin.

(NDE : En outre, Aquilas et Priscille agissaient en couple, et Aquilas est cité avant sa femme, montrant que c'est lui qui exerçait l'autorité, secondé par sa femme.)

Phoebé n'exerçait pas un ministère d'ancien, elle était diaconesse.

"Je vous recommande Phoebé, notre sœur, qui est diaconesse de l'Eglise de Cenchrées, afin que vous la receviez en notre Seigneur d'une manière digne des saints, et que vous l'assistiez dans les choses où elle aurait besoin de vous, car elle a donné aide à plusieurs et à moi-même" (Romains 16 : 1-2).

Le mot traduit par "diaconesse" est parfois aussi traduit par "ministre," et, moins souvent, par "diacre" ou "diaconesse." Il est clair, d'après le contexte de ce passage, et celui de toute la Bible, que Phoebé n'exerçait aucune autorité sur les hommes. Elle aidait les ministères en Christ, comme une véritable servante de Christ.

Certains font remarquer que le mot grec "prostatis," traduit par "elle a donné aide," au verset 2, signifierait "celui qui préside sur une assemblée." Une telle signification ne se rencontre jamais dans les temps apostoliques. Ce mot signifie en général "aide, assistant, protecteur, ou dame patronnesse."

On m'a toujours enseigné que les passages de l'Ecriture qui étaient clairs devaient interpréter ceux qui étaient vagues ou imprécis. Or, la Bible enseigne clairement par ailleurs qu'une femme ne peut pas prendre autorité sur l'homme dans l'Eglise (1 Tim. 2 : 11-12).

Par conséquent, mettre en exergue ce passage peu clair de Romains 16 : 1-2 pour justifier le fait qu'une femme puisse prendre autorité sur l'homme, alors qu'il existe par ailleurs des passages très clairs qui l'interdisent, constitue une manière abusive d'interpréter la Bible.

Une femme peut être diaconesse. Si vous pensez qu'une diaconesse peut exercer son ministère d'une manière différente de celui des diacres, sans jamais prendre autorité sur l'homme, je suis entièrement d'accord avec vous.

1 Timothée 3 : 11 justifie les femmes anciens dans l'Eglise.

"Les femmes, de même, doivent être honnêtes, non médisantes, sobres, fidèles en toutes choses."

Le mot grec traduit par "femmes" est le mot "gunaikas," qui peut être traduit par "femmes," ou "épouses." Certains l'utilisent donc pour justifier le ministère des femmes anciens dans l'Eglise. L'examen du contexte ne justifie pas cette position.

(NDE : Le contexte de ce verset est celui des qualifications des diacres.)

Dans tout ce passage, il est précisé par ailleurs que les anciens, comme les diacres, doivent être "maris d'une seule femme."

Jean 20 : 17-18 confirme que des femmes peuvent enseigner dans l'Eglise.

"Jésus lui dit : Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. Marie de Magdala alla annoncer aux disciples qu'elle avait vu le Seigneur, et qu'il lui avait dit ces choses."

J'ai entendu personnellement un célèbre dirigeant évangélique utiliser ce verset pour autoriser les femmes à enseigner. Son raisonnement était le suivant : "Puisque les femmes étaient les premières à aller au tombeau, et que Jésus leur avait dit d'aller "prévenir Ses frères", cela justifie la reconnaissance des femmes à des positions d'autorité sur des hommes dans l'Eglise."

On ne peut aucunement utiliser ce verset pour soutenir cette doctrine ! Si des enfants avaient été les premiers à se rendre au tombeau, aurions-nous pu en conclure que des enfants peuvent être des anciens et des dirigeants dans l'Eglise ?

1 Timothée 2 : 11-14 traduit la culture de l'époque, et ne s'applique plus aujourd'hui.

J'ai parfois entendu enseigner cela, et je me demande où l'on a bien pu trouver cet argument. Car ce passage est parfaitement limpide. Pourtant, certains y lisent ce qui ne s'y trouve pas ! Je crois que c'est une manière dangereuse d'interpréter la Bible. On peut ainsi écarter toute doctrine qui nous déplaît, en disant : "Cela ne s'applique pas à nous, c'est propre à la culture de l'époque !"

Paul n'invoque à aucun moment la culture de son temps, mais il fait au contraire référence au début de la création, pour prouver que la femme ne doit pas prendre autorité sur l'homme dans l'Eglise. Il prouve ainsi que cet enseignement s'applique aussi à nous aujourd'hui.

Débora était juge en Israël, donc les femmes peuvent exercer des ministères d'anciens dans l'Eglise.

"Dans ce temps-là, Débora, prophétesse, femme de Lappidoth, était juge en Israël. Elle siégeait sous le palmier de Débora, entre Rama et Béthel, dans la montagne d'Ephraïm ; et les enfants d'Israël montaient vers elle pour être jugés. Elle envoya appeler Barak, fils d'Abinoam, de Kédesch-Nephthali, et elle lui dit : N'est-ce pas l'ordre qu'a donné l'Eternel, le Dieu d'Israël ? Va, dirige-toi sur le mont Thabor, et prends avec toi dix mille hommes des enfants de Nephthali et des enfants de Zabulon ; j'attirerai vers toi, au torrent de Kison, Sisera, chef de l'armée de Jabin, avec ses chars et ses troupes, et je le livrerai entre tes mains. Barak lui dit : Si tu viens avec moi, j'irai ; mais si tu ne viens pas avec moi, je n'irai pas. Elle répondit : J'irai bien avec toi ; mais tu n'auras point de gloire sur la voie où tu marches, car l'Eternel livrera Sisera entre les mains d'une femme. Et Débora se leva, et elle se rendit avec Barak à Kédesch" (Juges 4 : 4-9).

Si Débora a pu être juge en Israël, c'est en réalité pour faire honte aux hommes et pour condamner la fait qu'ils n'aient pas exercé leur autorité comme ils le devaient (voir Esaïe 3 : 12). Considérez la couardise de Barak au verset 8 : "Barak lui dit : Si tu viens avec moi, j'irai ; mais si tu ne viens pas avec moi, je n'irai pas."

Débora réplique à sa couardise en impliquant que si Dieu livre les ennemis entre les mains d'une femme, cela doit être considéré comme une insulte faite aux hommes : "J'irai bien avec toi ; mais tu n'auras point de gloire sur la voie où tu marches."

Relisez aussi le cantique de Débora, au chapitre 5, verset 2. Elle dit clairement que ce sont les hommes qui doivent prendre le commandement : "Des chefs se sont mis à la tête du peuple en Israël, et le peuple s'est montré prêt à combattre : Bénissez-en l'Eternel !"

Rappelez-vous ce que dit le Seigneur, comme un jugement sur Israël :

"Mon peuple a pour oppresseurs des enfants, et des femmes dominent sur lui ; mon peuple, ceux qui te conduisent t'égarent, et ils corrompent la voie dans laquelle tu marches" (Esaïe 3 : 12).

La Reine Athalie justifie le ministère des femmes.

"Athalie, mère d'Achazia, voyant que son fils était mort, se leva et fit périr toute la race royale" (2 Rois 11 : 1).

La Reine Athalie était une usurpatrice. Elle n'a pas pris le pouvoir d'une manière légitime. On ne peut donc pas invoquer son exemple pour justifier le ministère féminin dans l'Eglise.

"Des femmes m'ont enseigné dans le passé."

Un dirigeant évangélique emploie cet argument pour justifier le fait qu'il reconnaît aux femmes le droit d'enseigner dans l'Eglise. Puisque des femmes l'ont enseigné dans le passé, il en conclut qu'elles peuvent enseigner dans l'Eglise, et prendre autorité sur les hommes.

C'est du pragmatisme, qui n'a rien à voir avec une juste interprétation de la Bible. Cela revient à placer l'expérience au-dessus de l'exégèse. La Bible est pourtant très claire sur cette question. Aucune expérience personnelle, aussi bonne soit-elle, ne peut justifier de modifier des préceptes de foi aussi clairs.

Beaucoup de parents ont pu apprendre des choses de leurs enfants. Vous avez sans doute déjà entendu un pasteur donner un enseignement spirituel sur une expérience qu'il avait apprise de ses enfants. En tireriez-vous argument pour que des enfants deviennent des anciens dans l'Eglise, sous prétexte qu'ils ont pu nous enseigner des choses dans le passé ? Non, bien sûr ! Nous ne pouvons pas interpréter la Bible de cette manière.

Qu'avons-nous appris, au point où nous en sommes ?

Nous avons pu établir que tous les hommes sont égaux devant Dieu, et qu'une femme ne peut pas enseigner, ni prendre autorité sur l'homme dans l'Eglise. Nous ne parlons pas ici de la politique ou du monde des affaires.

Nous avons aussi appris que seul un petit nombre d'hommes qualifiés peuvent exercer l'autorité spirituelle dans l'Eglise.

Le Dr John MacArthur a répondu à une autre question que nous lui avons posée : "Quelle serait votre réaction, à l'idée qu'une femme puisse être pasteur d'une église comme la vôtre ?" Voici sa réponse :

"Cela ne me plairait pas du tout. Permettez-moi simplement de vous lire ce que la Bible dit : "Que la femme écoute l'instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni de prendre de l'autorité sur l'homme ; mais elle doit demeurer dans le silence" (1 Timothée 2 : 11-12). Nous pouvons mettre ces versets en relation avec le verset 15 du chapitre 3 : "Mais afin que tu saches, si je tarde, comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l'Eglise du Dieu vivant, la colonne et l'appui de la vérité."

"Ainsi, si vous voulez savoir comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, la première chose que vous devez faire, c'est de ne pas permettre qu'une femme devienne pasteur. Parce que c'est ce qui est écrit dans la Bible. C'est là mon opinion. Ce n'est pas par misogynie. Je m'efforce simplement de faire ce que la Bible demande. C'est vraiment là le problème.

"Certains pourraient dire : "Est-ce juste ? Pourquoi en est-il ainsi ? Ce sont les idées de Paul. C'était un misogyne. On ne peut pas accepter cela ! C'est une lubie rabbinique ! Certains rabbins en sont restés à Genèse 2 ! Etc, etc… D'autres disent que c'est culturel. Je connais tout cela. J'entends toujours dire que c'est culturel ! Mais il est bien écrit dans le verset suivant qu'Adam a été créé le premier, Eve ensuite… Ce n'est pas culturel, mes amis. C'est l'ordre de la création ! Il en a été ainsi depuis le début de la création. En outre, Adam n'a pas été séduit, mais c'est la femme qui, ayant été séduite, tomba dans la transgression."

"Il est donc clair que le rôle de la femme est de rester soumise, 1) par la création, et 2) parce qu'elle a été séduite. Elle a besoin d'être protégée. Elle a été créée pour être une aide pour l'homme et doit demeurer sous son autorité… Quelqu'un a pu dire, en plaisantant : "Dieu créa l'homme, et Il se reposa. Puis Il créa la femme, et personne n'eut plus de repos ! Un autre a pu aller jusqu'à dire qu'il n'y a sans doute pas de femmes au paradis, parce qu'il est écrit dans Apocalypse 4 : "Il y eut un silence d'environ une demi-heure dans le ciel !" Je plaisante ! Mais je ne veux pas être induit en erreur. Il y a beaucoup de versets que l'on pourrait clairement qualifier de misogynes…

"Permettez-moi de dire ceci : si Dieu a décidé que les choses étaient ainsi, c'est parce qu'Il a décidé qu'elles étaient ainsi ! Une femme doit accepter le rôle merveilleux qui lui a été désigné au verset suivant : "Elle sera néanmoins sauvée en devenant mère, si elle persévère avec modestie dans la foi, dans la charité, et dans la sainteté" (verset 15). Qu'a voulu dire Paul par "sauvée" ? S'agit-il du salut de son âme ? Non ! La femme ne peut pas être sauvée en mettant au monde un bébé ! Qu'est-ce que cela signifie ? Cela signifie que la femme peut être libérée de la pensée qu'elle possède un statut de seconde classe. (NDE : On peut aussi dire qu'elle est ainsi sauvée de la séduction). Les hommes ont l'autorité, mais ce sont les femmes qui exercent l'influence ! Un bébé qui a tété le sein de sa mère aux premiers moments de sa vie développe une intimité qui ne changera pas. Si cette mère aime son bébé comme un bébé doit être aimé, il y aura entre eux une intimité de relation, et une intimité d'influence. Il faut le dire, un enfant est formé à 95 % quand il atteint l'âge de cinq ans. Et 90 % de cette formation est influencée par le rôle de la mère, dans de très nombreux cas.

"Ainsi, Dieu a prévu les choses d'une manière merveilleusement équilibrée. L'homme possède l'autorité, et la femme l'influence. C'est aussi une raison pour laquelle je défends vigoureusement l'idée qu'une femme doit s'occuper de ses enfants à la maison, afin de développer avec eux une relation intime à long terme. C'est ce qu'elles doivent apporter à leur famille, et elles ne peuvent pas le faire si elles doivent se rendre tous les matins à l'usine ou au bureau. Ce n'est pas ainsi que les femmes pourront exercer leur influence dans le monde, selon le plan de Dieu. Les femmes influencent le monde en façonnant la personnalité des nouvelles générations. C'est leur rôle prioritaire, selon moi."

Exemples de l'autorité conférée aux hommes dans l'Ancien Testament, pour notre édification.

Seuls les hommes ont reçu dans leur corps le signe et le sceau de l'alliance.

"C'est ici mon alliance, que vous garderez entre moi et vous, et ta postérité après toi : tout mâle parmi vous sera circoncis" (Genèse 17 : 10).

Dieu a choisi des hommes pour exercer le sacerdoce.

"Fais approcher de toi Aaron, ton frère, et ses fils, et prends-les parmi les enfants d'Israël pour les consacrer à mon service dans le sacerdoce : Aaron et les fils d'Aaron, Nadab, Abihu, Eléazar et Ithamar" (Exode 28 : 1).

"Tu donneras les Lévites à Aaron et à ses fils ; ils lui seront entièrement donnés, de la part des enfants d'Israël. Tu établiras Aaron et ses fils pour qu'ils observent les fonctions de leur sacerdoce ; et l'étranger qui approchera sera puni de mort" (Nombres 3 : 9-10).

Les anciens devaient être des hommes.

"Choisis parmi tout le peuple des hommes capables, craignant Dieu, des hommes intègres, ennemis de la cupidité; établis-les sur eux comme chefs de mille, chefs de cent, chefs de cinquante et chefs de dix… Moïse choisit des hommes capables parmi tout Israël, et il les établit chefs du peuple, chefs de mille, chefs de cent, chefs de cinquante et chefs de dix" (Exode 18 : 21, 25).

Seuls les hommes pouvaient se présenter devant le Seigneur.

"Trois fois par année, tous les mâles se présenteront devant le Seigneur, l'Eternel" (Exode 23 : 17).

"Trois fois par année, tous les mâles d'entre vous se présenteront devant l'Eternel, ton Dieu, dans le lieu qu'il choisira : à la fête des pains sans levain, à la fête des semaines, et à la fête des tabernacles. On ne paraîtra point devant l'Éternel les mains vides. Chacun donnera ce qu'il pourra, selon les bénédictions que l'Eternel, ton Dieu, lui aura accordées. Tu établiras des juges et des magistrats dans toutes les villes que l'Eternel, ton Dieu, te donne, selon tes tribus ; et ils jugeront le peuple avec justice" (Deut. 16 : 16-18).

"Nous résolûmes… d'amener à la maison de notre Dieu, aux sacrificateurs qui font le service dans la maison de notre Dieu, les premiers-nés de nos fils et de notre bétail, comme il est écrit dans la loi, les premiers-nés de nos bœufs et de nos brebis" (Néhémie 10 : 35-36).

Les fils premiers-nés devaient être consacrés à l'Eternel.

"L'Eternel parla à Moïse, et dit : Consacre-moi tout premier-né, tout premier-né parmi les enfants d'Israël, tant des hommes que des animaux : il m'appartient… Tu consacreras à l'Eternel tout premier-né, même tout premier-né des animaux que tu auras : les mâles appartiennent à l'Eternel… Et lorsque ton fils te demandera un jour : Que signifie cela ? tu lui répondras : Par sa main puissante, l'Eternel nous a fait sortir d'Egypte, de la maison de servitude" (Exode 13 : 1-2, 12, 14).

"Tu ne différeras point de m'offrir les prémices de ta moisson et de ta vendange. Tu me donneras le premier-né de tes fils" (Exode 22 : 29).

"Tu rachèteras avec un agneau le premier-né de l'âne ; et si tu ne le rachètes pas, tu lui briseras la nuque. Tu rachèteras tout premier-né de tes fils ; et l'on ne se présentera point à vide devant ma face" (Exode 34 : 20).

C'est le fils premier-né qui recevait l'héritage.

"Il ne pourra point, quand il partagera son bien entre ses fils, reconnaître comme premier-né le fils de celle qu'il aime, à la place du fils de celle qu'il n'aime pas, et qui est le premier-né. Mais il reconnaîtra pour premier-né le fils de celle qu'il n'aime pas, et lui donnera sur son bien une portion double ; car ce fils est les prémices de sa vigueur, le droit d'aînesse lui appartient" (Deut. 21 : 16-17).

"Leur père leur avait donné des présents considérables en argent, en or, et en objets précieux, avec des villes fortes en Juda ; mais il laissa le royaume à Joram, parce qu'il était le premier-né" (2 Chro. 21 : 3).

C'est le fils premier-né qui avait le droit d'aînesse.

"Jacob dit : Vends-moi aujourd'hui ton droit d'aînesse. Esaü répondit : Voici, je m'en vais mourir ; à quoi me sert ce droit d'aînesse ? Et Jacob dit : Jure-le moi d'abord. Il le lui jura, et il vendit son droit d'aînesse à Jacob" (Genèse 25 : 31-33).

"Veillez à ce que nul ne se prive de la grâce de Dieu ; à ce qu'aucune racine d'amertume, poussant des rejetons, ne produise du trouble, et que plusieurs n'en soient infectés ; à ce qu'il n'y ait ni impudique, ni profane comme Esaü, qui pour un mets vendit son droit d'aînesse. Vous savez que, plus tard, voulant obtenir la bénédiction, il fut rejeté, quoiqu'il la sollicitât avec larmes ; car son repentir ne put avoir aucun effet" (Héb. 12 : 15-17).

"Les frères de Joseph s'assirent en sa présence, le premier-né selon son droit d'aînesse, et le plus jeune selon son âge ; et ils se regardaient les uns les autres avec étonnement" (Genèse 43 : 33).

"Fils de Ruben, premier-né d'Israël. car il était le premier-né ; mais, parce qu'il souilla la couche de son père, son droit d'aînesse fut donné aux fils de Joseph, fils d'Israël ; toutefois Joseph ne dut pas être enregistré dans les généalogies comme premier-né" 1 Chro. 5 : 1).

C'est Abraham qui fut appelé, pas Saraï.

"L'Eternel dit à Abram : Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai" (Genèse 12 : 1).

C'étaient des hommes qui devaient diriger les enfants d'Israël.

"Prenez dans vos tribus des hommes sages, intelligents et connus, et je les mettrai à votre tête. Vous me répondîtes, en disant : Ce que tu proposes de faire est une bonne chose. Je pris alors les chefs de vos tribus, des hommes sages et connus, et je les mis à votre tête comme chefs de mille, chefs de cent, chefs de cinquante, et chefs de dix, et comme ayant autorité dans vos tribus" (Deut. 1 : 13-15).

Dieu a ordonné à des hommes de représenter Israël et de porter les 12 pierres dans le Jourdain.

"Lorsque toute la nation eut achevé de passer le Jourdain, l'Eternel dit à Josué : Prenez douze hommes parmi le peuple, un homme de chaque tribu. Donnez-leur cet ordre : Enlevez d'ici, du milieu du Jourdain, de la place où les sacrificateurs se sont arrêtés de pied ferme, douze pierres, que vous emporterez avec vous, et que vous déposerez dans le lieu où vous passerez cette nuit" (1osué 4 : 1-3).

Les femmes ont été utilisées de nombreuses manières pour glorifier Dieu !

Exemples de femmes de la Bible qui ont glorifié Dieu :

"Tous fils d'Héman, qui était voyant du roi pour révéler les paroles de Dieu et pour exalter sa puissance ; Dieu avait donné à Héman quatorze fils et trois filles. Tous ceux-là étaient sous la direction de leurs pères, pour le chant de la maison de l'Éternel, et avaient des cymbales, des luths et des harpes pour le service de la maison de Dieu. Asaph, Jeduthun et Héman recevaient les ordres du roi" (1 Chro. 25 : 5-6).

"Sans compter leurs serviteurs et leurs servantes, au nombre de sept mille trois cent trente-sept. Parmi eux se trouvaient deux cents chantres et chanteuses" (Esdras 2 : 65).

"Sans compter leurs serviteurs et leurs servantes, au nombre de sept mille trois cent trente-sept. Parmi eux se trouvaient deux cent quarante-cinq chantres et chanteuses" (Néhémie 7 : 67).

"Marie, la prophétesse, sœur d'Aaron, prit à sa main un tambourin, et toutes les femmes vinrent après elle, avec des tambourins et en dansant. Marie répondait aux enfants d'Israël : Chantez à l'Eternel, car il a fait éclater sa gloire ; Il a précipité dans la mer le cheval et son cavalier" (Exode 15 : 20-21).

Des prophétesses.

"Marie, la prophétesse, sœur d'Aaron, prit à sa main un tambourin, et toutes les femmes vinrent après elle, avec des tambourins et en dansant. Marie répondait aux enfants d'Israël : Chantez à l'Eternel, car il a fait éclater sa gloire ; Il a précipité dans la mer le cheval et son cavalier" (Exode 15 : 20-21).

"Dans ce temps-là, Débora, prophétesse, femme de Lappidoth, était juge en Israël" (Juges 4 : 4).

"Le sacrificateur Hilkija, Achikam, Acbor, Schaphan et Asaja, allèrent auprès de la prophétesse Hulda, femme de Schallum, fils de Thikva, fils de Harhas, gardien des vêtements. Elle habitait à Jérusalem, dans l'autre quartier de la ville" (2 Rois 22 : 14).

"Je m'étais approché de la prophétesse ; elle conçut, et elle enfanta un fils. L'Eternel me dit : Donne-lui pour nom Maher-Schalal-Chasch-Baz" (Esaïe 8 : 3).

"Il y avait aussi une prophétesse, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d'Aser. Elle était fort avancée en âge, et elle avait vécu sept ans avec son mari depuis sa virginité. Restée veuve, et âgée de quatre vingt-quatre ans, elle ne quittait pas le temple, et elle servait Dieu nuit et jour dans le jeûne et dans la prière" (Luc 2 : 36-37).

"Nous partîmes le lendemain, et nous arrivâmes à Césarée. Etant entrés dans la maison de Philippe l'évangéliste, qui était l'un des sept, nous logeâmes chez lui. Il avait quatre filles vierges qui prophétisaient" (Actes 21 : 8-9).

Exemples de femmes qui ont aidé les ministères.

"Et toi aussi, fidèle collègue, oui, je te prie de les aider, elles qui ont combattu pour l'Evangile avec moi, et avec Clément et mes autres compagnons d'œuvre, dont les noms sont dans le livre de vie" (Philippiens 4 : 3).

"Je vous recommande Phoebé, notre sœur, qui est diaconesse de l'Eglise de Cenchrées, afin que vous la receviez en notre Seigneur d'une manière digne des saints, et que vous l'assistiez dans les choses où elle aurait besoin de vous, car elle a donné aide à plusieurs et à moi-même. Saluez Prisca et Aquilas, mes compagnons d'œuvre en Jésus-Christ, qui ont exposé leur tête pour sauver ma vie ; ce n'est pas moi seul qui leur rends grâces, ce sont encore toutes les Eglises des païens. Saluez aussi l'Eglise qui est dans leur maison. Saluez Epaïnète, mon bien-aimé, qui a été pour Christ les prémices de l'Asie. Saluez Marie, qui a pris beaucoup de peine pour vous" (Romains 16 : 1-6).

"Il y avait à Joppé, parmi les disciples, une femme nommée Tabitha, ce qui signifie Dorcas : elle faisait beaucoup de bonnes œuvres et d'aumônes" (Actes 9 : 36).

"Cependant Marie se tenait dehors près du sépulcre, et pleurait. Comme elle pleurait, elle se baissa pour regarder dans le sépulcre ; et elle vit deux anges vêtus de blanc, assis à la place où avait été couché le corps de Jésus, l'un à la tête, l'autre aux pieds. Ils lui dirent : Femme, pourquoi pleures-tu ? Elle leur répondit : Parce qu'ils ont enlevé mon Seigneur, et je ne sais où ils l'ont mis. En disant cela, elle se retourna, et elle vit Jésus debout ; mais elle ne savait pas que c'était Jésus. Jésus lui dit : Femme, pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? Elle, pensant que c'était le jardinier, lui dit : Seigneur, si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis, et je le prendrai. Jésus lui dit : Marie ! Elle se retourna, et lui dit en hébreu : Rabbouni ! c'est-à-dire, Maître ! Jésus lui dit : Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. Marie de Magdala alla annoncer aux disciples qu'elle avait vu le Seigneur, et qu'il lui avait dit ces choses" (Jean 20 : 11-18).

"L'une d'elles, nommée Lydie, marchande de pourpre, de la ville de Thyatire, était une femme craignant Dieu, et elle écoutait. Le Seigneur lui ouvrit le cœur, pour qu'elle fût attentive à ce que disait Paul. Lorsqu'elle eut été baptisée, avec sa famille, elle nous fit cette demande : Si vous me jugez fidèle au Seigneur, entrez dans ma maison, et demeurez-y. Et elle nous pressa par ses instances… Quand ils furent sortis de la prison, ils entrèrent chez Lydie, et, après avoir vu et exhorté les frères, ils partirent" (Actes 16 : 14-15, 40).

"Gardant le souvenir de la foi sincère qui est en toi, qui habita d'abord dans ton aïeule Loïs et dans ta mère Eunice, et qui, j'en suis persuadé, habite aussi en toi" (2 Timothée 1 : 5).